Je repose le texte de Yoshi, lisez-le, il est très bon
A vrai dire j'admet ne pas comprendre, un jour que je marchai, je vit alors une magnifique pomme tomber d'un arbre pour la quel je me fusse pris d'affection. Je lui mis la ceinture et me balada avec elle dans ma Mazda flambant neuve. Je voulu lui faire la discutions mais je ne savais que dire, alors elle s'est envolée. De puis ce jour je pleure quand je mange un fruit, c'est pourquoi j'ai décider d'embarquer dans le ferry, au quai de Thurso, en Ecosse. Le temps n'y était pas, mais mon coeur s'emballait sous le murmure du vent piquant de cette Ecosse agressive. Mon périple me conduit alors jusqu'en Inde ou je rencontrai Kalanidhi Vahini, une habitante locale qui déclara connaitre chaque secret de chaque choses. Intrigué, je lui parlais alors de mon aventure. Au fur et a mesure de notre discutions autour d'un thé de jasmin, un lien fort se noua, différent de celui de l'amour mais tout aussi puissant.
Fort de nos vécus personnel, nous étions prêt à affronter nos obstacles, l'âme titubante, le coeur frémissant, nous décollions alors vers ce qui pourrai bien nous mené à la mort. Mais aujourd'hui, nous somme toujours envie, comme protégé par un esprit divin supérieur. Mais arrivé au l'aéroport du Caire, un mystérieux homme nous invita à monter dans son van... Un Ford, typiquement américain, certainement volé étant donné son camouflage effectué à la va vite avec une couleur verte bon marché. Il avait l'air menaçant et il n'eut pas recourt à la persuasion d'aucun type tant son regard rageur nous en disait. Il s'avère qu'il était un Prince d'un pays d’Afrique subsaharienne, il semblait chercher la même chose que nous, bien que, la nuit tombé, dans un camp de fortune dans le désert, nous nous demandions que cherchions nous. La réponse était peut-être enfoui en nous, mais nul indice nous menait sur la voie. Et ainsi, sur le sable chaud et le vent plus frais de la nuit, nous nous mîmes à contempler les étoiles, loin de toute pollution lumineuse des villes, pour observé notre douce voie lactée.
Le lendemain, le van avait disparut, sans doute volé par quelque un des compères du prince avec les biens qu'ils contenait. Ainsi, nous n'étions plus que 5 perdus au milieu d'un désert ardant et impitoyable. Après des kilomètres de marches, terrassés par la faim, nous nous souvenions. Et nous pensions à tout ce dont nous avions quitter pour en arriver la. Nous nous tenions les mains, gisant au sol sous un soleil de mercure, cette boule d'hydrogène, mère de toute vies, nous reprenait sans doute son dû. Paisiblement, nous oublions notre corps. Nous n'étions plus qu'âme. Et dans un sentiment de joie immense, nous constations nos corps peu à peu recouvert par le sable. Nous somme mort dans le désert ce jour la, c'était un Mercredi, dans le feu du Sahara.
Il faut l'encourager à poster plus de trucs de ce genre, et moins de shitposts.