Le 05 mai 2015 à 16:40:21 d4wg a écrit :
Bon je viens de vérifier, on le décrit comme tyrannique à cause des réformes qu'il fait appliquer sur l'hospice (pas de chauffage pour les employés, lit en bois pour les patients, pas le droit d'apporter à manger et à boire dans sa chambre) pour à côté dire "Comme médecin, il est dévoué et c'est un bon praticien"
Donc ça va la description est nuancée, c'est juste le médecin qui fait visiter Yasumoto qui semble ne pas aimer les règles 
Bien sûr, j'ai jamais dit qu'on me le vendait comme un enculé.
Mais sinon, à quel autre moment il se montre tyrannique (même si juste et bon, ce n'est pas la question) envers quelqu'un dans le film (un peu au début peut-être, avec Niide, mais enfin à ce moment Niide fait un peu sale gosse, moi aussi j'avais envie d'être tyrannique avec lui et pourtant je ne pense pas que je ferai spécialement peur à d'éventuels employés plus tard).
L'idée de dire "Comme médecin, il est dévoué et c'est un bon praticien", ça sous-entend qu'en tant qu'être humain, c'est au minimum quelqu'un de dur, d'imposant, il y a une ambiguïté qui est posée avec cette phrase, l'idée qu'il y a une distance entre le médecin et l'homme, que l'un est "dévoué" et que l'autre, on ne sait pas trop, qu'il est bon "praticien" mais est-ce qu'il est bon tout court ? On ne sait pas, ses employés laissent planer le doute, donc ça sous-entend que son attitude auprès d'eux laisse planer le doute. Et ça, ce n'est jamais constaté concrètement par le spectateur.