"C'est débile, on peut tout assimiler à une dépendance (donc déléguer le problème à internet mouais, si un mec est habitué à rien foutre, parfois il a même pas besoin d'internet pour rien foutre). C'est juste un manque de méthode, un manque de rigueur et de la flemmardise pure et simple."
Alors, d'une, merci de ne pas caricaturer grossièrement ce que j'ai dit ("Dans un sens", "peut-être", "est lié", "un petit peu", "dans la mesure où" devient "déléguer le problème" sérieusement. Je pouvais pourtant difficilement plus nuancer que je ne l'ai fait, tout le contraire d'une affirmation gratuite et idiote qu'aurait été la délégation du problème à Internet).
De deux, c'est vrai que si ça n'avait pas été Internet, ç'aurait pu être la télévision par exemple. Ou le jeu. Ou n'importe quoi, ce ne sont pas les distractions inutiles qui manquent, et si c'est vrai qu'elles entraînent une addiction, c'est aussi vrai que les personnes qui ne résistent pas à cette addiction ont déjà un problème à la base. Maintenant, l'existence de ces moyens addictifs de perdre complètement son temps n'arrange rien, c'est tout ce que je voulais dire.
Message édité le 10 avril 2015 à 22:53:43 par Pseudo supprimé