allongé en bon mourant faisant le deuil de moi-même je contemple le déclin du jour derrière les branches nues du cerisier. le chat ne m'a pas encore abandonné, il me jette des coups d'oeils à la fois affectifs et inquiets, bon là il s'est retourné. je trouve le force de m'incliner légèrement pour taper ces quelques mots derniers témoins de mon journal du net, je ne sais si je survivrai à la nuit