Le 08 août 2016 à 16:04:36 AlphonseDeSade a écrit :
Oui, tu tires à côté.
Je demande pas de relativiser les termes, mais d'utiliser des axiomes précis. En l'occurrence "biaisé" et "incomplet" n'en sont pas; l'exemple du bol est pour montrer l'absurdité de tels termes, pas pour montrer un contre exemple de document complet et juste.
Je reprends. J'ai voulu dire par là que les documents (textes) étaient probablement (ce n'est pas mon domaine, c'est toi qui sais, je te demande de confirmer ou non) incomplets (cad qu'ils ne pouvaient pas être exhaustifs (exemple, une liste de noms des adhérents d'un parti politique en l'année x peut être incomplète)) ou biaisés (cad un document partial, qui défend une version de l'Histoire, exemple, on retrouve un document du partie de droite de l'année x qui parle du bilan du parti de gauche). Encore une fois, je n'y connais rien, je me pose des questions et j'aurais aimé que tu donnes ton éclairage. Mais j'ai l'impression que tu te places directement sur le plan théorique alors que je te demande simplement de me dire comment, en pratique, les chercheurs en Histoire font pour travailler. Car en sciences "dures" (désolé, faut bien les nommer, on va pas débattre de ça plz) le coté expérimentale fait qu'il est possible de "créer" des sources d'infos (qui peuvent aussi être incomplètes et baisées) et que c'est sur ces sources que d'autres recherches se basent, tandis que dans le domaine de l'histoire, le nombre de sources brutes me parait plus limité (pour une période donnée) et plus bancale (j'imagine qu'un document historique doit quand même être pris avec encore plus de précautions car les motivations de sa création sont multiples et très liées à l'humain, ce n'est pas une mesure quoi) que les données expérimentales (qui doivent déjà être traitées avec précautions).
Message édité le 08 août 2016 à 16:18:30 par Pseudo supprimé