https://www.jeuxvideo.com/test/462241/clash-royale-supercell-confirme-son-talent.htm
Néanmoins, et avant de nous attaquer au cœur du sujet, prenons quelques minutes pour planter le décor. Clash Royale, c’est avant toute chose le dernier né de Supercell, l’éditeur mobile à qui tout sourit. Fondée en 2010 à Helsinki, cette entreprise de 180 salariés à connu une ascension fulgurante qui la place aujourd’hui parmi les acteurs du jeu mobile les plus importants du marché. Imaginez un peu, GungHo Online Entertainment (la firme japonaise qui édite le très rentable Puzzle & Dragons ou encore Ragnarok Online) a tout de même investi près de 1,5 milliards d’euros pour acquérir 51% des parts de la société. Un investissement très rentable, puisque avec ses deux succès majeurs, Clash of Clans et Boom Beach, SuperCell engrange près de 2 millions de dollars par jour. Rien que ça. Avec un tel succès, et des impératifs économiques importants, l’arrivée d’un nouveau jeu est loin d’être anodin pour Supercell. Afin d’assurer la pérennité de la société, et ne pas décevoir les investisseurs et les joueurs, le studio se devait de lancer un produit irréprochable, capable de réitérer le succès de ses précédentes créations. Le résultat ? Clash Royale, un titre à la croisée du MOBA, du Tower Defense et du Jeu de cartes à collectionner, le tout arrangé à la sauce Clash of Clans, et saupoudré d’une pincée de Free to play. Un mélange diablement réussi, qui risque de "truster" longtemps les classements des différentes boutiques mobiles.
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Ce test vous est offert directement par le service communication de Supercell