"Surtout, le jeu encaisse tout sans jamais dévier des 60 fps qu'il revendique, même quand on le pousse dans ses derniers retranchements, avec des personnages grossis, des dégâts poussés au max, sur des arènes surchargées d'effets et de guests géants ; ici le Yellow Devil de Mega Man, là le Mékonis de Xenoblade, ou bien encore ce bon vieux Ridley. La performance mérite qu'on lui tire un grand coup de chapeau : à l'heure des interfaces pétées, des promesses non tenues et des bugs foireux compilés en play-list YouTube, les développeurs ont fourni un jeu impeccable, beau, lisse, coloré, fluide, d'une virtuosité graphique et technique qui s'exprime sous une multitude de facettes. "
Cet affront aux jeux des dix dernières années des consoles concurrentes. 