La mesure en physique quantique correspond à une décomposition particulière dans une base. Par exemple, la position d'un électron est repérée par un vecteur tridimensionnel où une densité de probabilité est associée à chacune des coordonnées...
En mesurant cette position, on fixe les coordonnées. Le problème, c'est qu'en fixant la position, on a plus aucune information sur la quantité de mouvement (produit de la masse et de la vitesse) d'après le principe d'incertitude d'heisenberg. On sait donc où il se trouve, mais plus où il va.
Tant qu'il n'y a pas mesure, le principe de superposition opère, une valeur observable peut alors prendre plusieurs quantités.
Les calculateurs quantiques fonctionnent par le biais de qubit. Un Qubit repose sur une combinaison linéaire de deux états. C'est ce principe de superposition qui est utilisé pour le calcul. Là je ne sais pas comment par contre.
Le gros intérêt, c'est que par le principe de superposition, avec 1 Qubit on superpose 2 état, avec 2, 4 états, et ainsi de suite en 2^n. On double donc la puissance d'un calculateur quantique à l'ajout de chaque Qubit d'un point de vue théorique. Ce qui serait extrêmement intéressant car largement faux avec les transistors actuels classiques. (si ajouter un transistor doublait la puissance de calcul, ça se saurait
)