"Pareil pour les trucs longs, Xenoblade je trouve ça nul"
Normal, quand on n'aime pas quelque chose au départ et qu'on se force, il se produit l'effet inverse : on peut aimer de moins en moins.
Le cas dont je parle, (et qui est le plus général surtout chez les ados, puisque quand on naît, on n'a pas d'esprit critique ni de culture) c'est d'aimer au moins un peu un truc (ou en tout cas de n'avoir strictement aucun a priori négatif, simplement l'envie d'aimer un nouveau truc) et de le trouver au final génialissime, parce que cette chose finit par se répondre à elle-même, qu'on finit par ne plus considérer que ces personnages, et leurs rapports à ce qu'ils vivent.
En découvrant plus de choses, on finit par comprendre que tant d'oeuvres font ça aussi, mais avec une véritable maîtrise, et surtout en laissant au travers de ces personnages des réponses schématiques, applicables donc à des situations réelles.
"D'ailleurs il est facile ton raisonnement muleet: je pourrais tout aussi bien dire que si t'aimes Dwarf Fortress, c'est parce que tu as passé beaucoup de temps dessus et que tu as développé un syndrome de Stockholm."
Ce n'est pas impossible, mais de deux choses l'une : Dwarf fortress est effectivement le premier jeu auquel j'ai joué dans sa "catégorie" (et le dernier sur bien des points), et ensuite il a véritablement une construction intéressante en terme de gameplay.
Attention, je ne dis pas que DF est par lui-même un jeu qui définit le sens de la vie, je dis que le sens de la vie se retrouve malgré lui dans DF. 
Mais ça c'est normal, ce n'est pas vraiment la faute de Tarn Adams, c'est juste de la systémique.