En réalité la constitution de 58 prévoit expréssement le cas où un traité international est contraire à une disposition constitutionnelle :
Article 54 :
"si le Conseil constitutionnel (...) a déclaré qu’un engagement international comporte une clause contraire à la Constitution, l’autorisation de ratifier ou d’approuver l’engagement international en cause ne peut intervenir qu’après la révision de la Constitution."
Les traités sont donc subordonnés à la constitution, et si le gouvernement veut quand même intégrer cette norme malgré un point contraire à la constit, ils doivent faire une révision constitutionelles. C'est ce qui est arrivé avec Maastricht dans mes souvenirs, la constitution a dû être modifié pour permettre sa ratification.