L'article 226-1 du Code pénal dispose qu'«est puni d'un an d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende le fait, au moyen d'un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui en captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel». Ce consentement peut être implicite si l'enregistrement a été effectué «au vu et au su des intéressés sans qu'ils s'y soient opposés».
A priori rien que le fait d'enregistrer sans consentement est illégal 