_Dust_to_Dust_
Posté le 30 octobre 2012 à 18:12:11
Ou pour me faire mieux comprendre : quand je pense "je", ça n'est pas la même chose que quand je dis "je".
Quand je dis "je pense", ça a une valeur toute relative étant donné que la pensée est d'abord subjectivité, dire "je pense" c'est déjà une objectivisation, d'où le paradoxe de la pensée : je ne peux jamais m'étudier moi-même ou étudier les autres en tant qu'activité, mais selon des modes dans le temps, des "étants".
_Vanaheim_
Posté le 30 octobre 2012 à 18:16:11
L'objectivation dont je parlais n'est pas du tout la même, là elle sert à donner un sens précis à l'être de l'étant qui nous fait encontre de façon intramondaine, mais le sens de base de cette être est perdu à partir du moment où on l'oriente.
Du coup on ne fait absolument pas ressortir l'être de la chose (ce dont tu parlais surement par le fait de l'objectiver), on le voile.
Donc ce que vous dites, c'est qu'en analysant toutes les actions possible, on ne verra toujours pas le coeur de l'être (en gros).
Questions: d'une, pourquoi ? Si t'observe toute les actions que l'être fait, qui te dit que tu pourrais pas obtenir une image de ce qu'il est au fond ?
Et surtout, même si c'est pas le cas, ce que tu vois pas alors, tu le verra jamais, et surtout, il n'influera jamais sur rien. Quel intéret alors?