Bon, y a pas mals de problèmes de syntaxe et d'orthographe, je m'en excuse. Je fais un essai, si ça bide, je ne continue pas, si ça à un p'tit succès, je continue. Bonne lecture
Base 401
Chapitre 1 : L’Esprit Perdu.
Le chant des oiseaux le réveilla. Il était couché sur le sable, face contre terre. Il entendit les bruits des vagues, il était au bord de la mer. Il essaya de se lever, mais il n’en eut pas la force. Il ne se rappelait de rien, il ne savait pas comment est-ce qu’il était arrivé là.
Courageux, l’homme essaya à nouveau de se relever, se fut encore un échec. Ses muscles ne voulaient pas lui obéir, il était tiraillé par la douleur. Du sang s’échappait de sa jambe, il y avait un couteau qui était planté dessus. Il retire le couteau de sa jambe, son cri était si terrible, que les oiseaux aux alentours s'envolèrent. Il tenta une nouvelle fois de se relever, et cette fois, malgré la terrible douleur que lui causait sa jambe, il parvint à s’assoir.
Il mit sa main en visière et vit au loin des bâtiments, des buildings. Comment avait-il atterri là ? Que c’était-t-il passé ? Il n’en savait rien. De plus en plus de sang s’échappait de sa jambe, il allait s’évanouir de douleur. Il criait à l’aide, mais personne ne sembla l’entendre. Il était seul. Seul dans cette plage déserte.
Il fallait qu’il atteigne la ville, mais il n’avait pas la force de marcher. Il vit une ombre se dessiner à l’horizon, ce qui fit renaitre l’espoir en lui. Il appela à l’aide encore plus fort, et l’ombre commençait à se rapprocher. Terrassé par la douleur, il n’avait plus la force de continuer à crier. Il ferma les yeux et se laissa plonger dans l’inconscience. Après plusieurs heures de comas, l’homme ouvrit les yeux. Il était allongé sur un lit.
Il essaya de s’assoir, mais il n’y parvint pas : il était attaché. Il n’avait pas la force de crier, ni même de sortir ne serait-ce qu’un petit son de sa bouche. Il regarda la pièce dans laquelle il était. C’était incontestablement une chambre, il y avait un bureau sur lequel figuraient un ordinateur, des feuilles blanches et une petite bougie allumé. La chambre était sobre, les murs étaient blancs, et sur le sol, il y avait un parquet.
Le poignet de la porte se mis à tourner, quelqu’un allait bientôt faire son apparition. Et, effectivement quelqu’un entra, c’était une femme blonde aux yeux bleus, elle portait une petite chemisette rose et des pantalons de sports. Elle était souriante.
- Alors, z’êtes réveillé le beau aux bois dormant ? demanda-t-elle d’un ton moqueur.
L’homme n’eut pas la force de répondre. Il se contenta de la fixer.
- C’est quoi ton nom ? demanda-t-elle, cette fois plus sérieusement.
Elle n’eut, à nouveau aucune réponse.
- M’okay, je vois, j’ai à faire à un timide. Dis-moi au moins pourquoi t’était allongé sur le sable. Dit-elle en déposant le plateau qu’elle avait dans les mains sur la petite table à côté du lit. Elle n’eut encore une fois aucune réponse. Bon, ne me réponds pas s’tu veux, mais mange au moins.
Sur ces mots, elle tourna les talons et quitta la chambre, laissant l’homme tout seul. Il observa le plateau qu’elle lui avait apporté. Il y avait un bol de soupe, deux tartines au Nutella et un jus d’orange. « Elle est bête » pensa l’homme. Effectivement, elle avait dû oublier qu’elle l’avait attaché. La porte de la chambre s’ouvrit à nouveau.
- Oh, excuse moi, que je suis conne, j’avais oublié que j’t’avais ficelé comme un saucisson. Bon, je te détache, mais si tu fais l’moindre mouvement brusque, je te tue. Dit-elle en sortant un couteau de cuisine de la poche de sa chemisette.
Elle détacha l’homme. Il s’assied sur le lit, et commença à manger le plateau, affamé, il eut mis du chocolat tout autour de sa bouche, ce qui fit sourire la femme.
- Erf, quel idiote je suis, je ne me suis pas encore présenté. J’m’appelle Sofia, Sofia Clanks. Je vis toute seule dans cette petite maison, à deux pas de la mer. J’peux pas t’emmener à l’hôpital tout de suite. Par contre, je vais bien m’occuper de toi en attendant. J’t’y emmènerai dans deux jours. Dit-elle d’un ton sympathique et calme. Mais, dis moi comment tu t’appelles, tu vois bien que je ne te f’rais aucun mal.
- Je… Je ne sais pas. Parvint à articuler miraculeusement l’homme.
- Mmmmhhhh, un amnésique, intéressant. J’peux t’appeler William ? demanda-t-elle un peu plus sérieuse.
- Si…Si tu veux. Répondit avec difficulté l’homme.
Les deux jours qui s’écoulèrent étaient calmes. William commençait à reparler et Sofia lui préparait des petits plats chaque jour. William appris que Sofia travaillait dans un petit magasin de vêtements. Il apprit également qu’il se trouvait tout à l’est de Miami, dans une petite ville appelé Lock. Il n’arrivait toujours pas à se remémorer de son passé. Sofia allait l’amené à l’hôpital. Ils étaient tous les deux dans la voiture. Et Will engagea la conversation.
- Pourquoi tu ne m’as pas emmené à l’hôpital plus tôt ?
- Je ne pouvais pas, Will. Répondit-elle en étant très concentré sur la route.
- Et pourquoi ?
- Will, stop avec toutes tes questions.
Il n’insista pas. Le reste du voyage se passa tranquillement, ils étaient restés très silencieux. Une fois arrivé à l’hôpital, Will fut transféré dans une salle d’analyse. Les médecins essayaient de retrouver son identité, mais rien à faire, le vrai nom de Will restait introuvable, c’était comme un fantôme.
Trois jours passèrent, et Will était toujours dans la salle d’analyse, cette salle était très petite, à peine 8 mètre carré, il y avait un petit lit avec un coussin et des draps propres, il n’y avait rien d’autre dans cette salle, il y avait des murs invisibles, transparents. Will pouvait voir les infirmiers derrière le mur, qui étaient en train de chercher encore et encore l’identité de ce mystérieux homme, mais un jour, il n’y avait plus personne derrière son mur. Les infirmiers semblaient avoir désertés les lieux.
Il croyait qu’on l’avait abandonné, personne ne venait le voir. Il s’ennuyait dans sa petite chambre, la seule occupation qui pouvait faire, c’était dormir, et rien que dormir. Le soir venu, il entendit un bruit qui le tira de son sommeil. C’était des coups de feu.
Derrière son mur, il vit des ombres qui se rapprochaient de plus en plus de sa chambre. Quand les ombres furent un peu plus près, il put apercevoir leur visage. Ils avaient tous dans les 20,30 ans. Ils avaient des flingues dans leurs mains. Will était terrorisé. Mais, un jeune soldat le rassura.
- Ne t’en fait pas, on est venu pour te protéger.
Will était douteux. Ces soldats habillés dans des costumes noirs ne lui inspiraient pas du tout confiance.
- Écoute, tu joues un rôle essentiel dans la mission d’information. Si il parvenait à te…
Le soldat ne put terminer sa phrase, il tomba dans l’inconscience, tout comme ses collègues, et tout comme Will…