J'ai trouvé ça sur google
http://fautrigoler.free.fee.fr/html/anthologie_pet.html
On en apprend des choses notamment :
Les pets sont soumis à une dispersion plus ou moins hémisphérique à partir de l'orifice émetteur, de sorte que l'intensité de l'odeur décroît environ comme le carré de la distance, sauf conditions particulières.
ou
Est-ce qu'il fuit en douceur, sans que l'on s'en aperçoive ? Est-il réabsorbé par les tissus, le sang ? Que devient-il ?
La réponse est unanime : il ne s'échappe pas subrepticement, il n'est pas réabsorbé, il migre simplement dans une région de l'intestin plus éloignée de la sortie, et réapparaît plus tard. C'est assez rassurant de penser que ces pets ne sont pas perdus, mais simplement retardés !