"Et c'est ça qu'était très beau dans Dreamfall, c'est que l'histoire d'April était aussi une fable sur l'identité et le fait de ne plus se reconnaître, alors que le jeu lui même n'avait plus grand chose à voir avec l'original"
C'est pas con ce que tu dis.
Franchement, j'ai été subjugué par Dreamfall. A la fois une continuité et une revisite de Longest Journey, à la fois un truc moderne, contemporain comme tu dis, et affranchi de tous les codes de Longest Journey. Dremafall, c'était à mes yeux un putain de voyage, putain étant à prendre au sens le plus mélioratif du terme (
), qui avait d'innombrables escales, dont un Longest Journey qui aurait vieilli (ce qui n'est pas un défaut ; je n'entend pas la vieillesse genre "vieux truc dépassé", mais comme "qui a évolué ; de l'eau a coulé sous les ponts ; assagi et mûri").
