Peut-être ne nous reverrons-nous jamais... mais j'aime me dire que j'écris ces textes pour toi... en pensant à toi... et ça me peinerait qu'on ne puisse plus partager notre esprit... même si nous ne sommes plus ensemble... car toi seule a cette finesse, cette compréhension des choses et... cet esprit...
J'aime bien celui-là, alors je te le dédie...
La vérité, c'est dégueulasse. Il n'y a guère que les handicapés pour provoquer en moi pareil dégoût.
Mais toi, tu ne me mens jamais mon amour... tu dis toujours la vérité.
Aussi, je me dois d'être franc avec toi.
Je ne suis pas humain. Je viens d'un monde différent, où les poissons ont des épines et où les sapins ont des arêtes.
Par chez moi, il est de bon ton de se trouver une pouffiasse quelconque et de s'unir à elle.
Vois-tu, pendant le coït mon pénis se détachera, comme mû par une force infinie il pénétrera ton corps et répandra à chaque seconde une petite goutte au sein de tes entrailles.
Cette goutte, ce n'est pas le morne fluide de l'amour.
Non... cette goutte, c'est ce que vous autres appelez du foutre, de la semence.
Mon foutre a cette singulière particularité d'être très fertile. Nos enfants ne mettront pas neuf mois à naître.
Peu à peu, mon pénis gonflera jusqu'à faire éclater ton corps... et nos enfants se repaîtront de tes viscères éparpillées et sanguinolentes.
L'amour mortel, qui dure pour toujours... et une bien belle occasion d'éprouver ta fibre maternelle.
Tu devrais pouvoir donner jusqu'à ta vie pour tes chiards... pour nos chiards... ô mon amour.