Papa va très mal aujourd'hui... et le python a faim.
Tu laisses un grand vide ici... Anaïs et la Dubois te réclament.
Prends-moi par la main mon coeur, et promenons-nous près de l'étang... je ne sais toujours pas nager hélas... je me noie par ailleurs dans les eaux troubles de mon chagrin... le courant m'emporte, et toute résistance m'apparaît inutile...
O ma boule de suif, apprends-moi... ou sois ma bouée... au fond, je n'ai pas envie de mourir si tôt...
Plasme...
Je suis content que tu maigrisses... peu à peu ton estomac rétrécira... et le jour béni où tu me tueras pour me bouffer mon maigre corps suffira à te rassasier...
Chose impossible à l'heure actuelle... je suis maigre et famélique... je ne nourrirais même pas un cancrelat... ah... comme je serai fier de te nourrir... ainsi je t'appartiendrai définitivement... 