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Le cercle des poêtes oubl iés...

THANATHOS
THANATHOS
Niveau 10
26 novembre 2001 à 12:29:10

avant de reprendre l´histoire de Lan Di je tenais à vous féliciter tous ! vos textes sont géniaux
je sens que j´aurais un mal fou pour ma part de voter !chacuns de vos textes m´a enthousiasmé mais d´une manière différente à chaque fois (c´est un peu dur à expliquer )

bref BRA

THANATHOS
THANATHOS
Niveau 10
26 novembre 2001 à 12:31:18

avant de reprendre l´histoire de Lan Di je tenais à vous féliciter tous ! vos textes sont géniaux
je sens que j´aurais un mal fou pour ma part de voter !chacuns de vos textes m´a enthousiasmé mais d´une manière différente à chaque fois (c´est un peu dur à expliquer )

bref BRAVO A TOUS !!!

Gui-Zhang
Gui-Zhang
Niveau 9
26 novembre 2001 à 12:48:25

Okeanos : Voilà un texte tres triste mais aussi tres bien écrit. le reccueil nous invite à la réflexion des souvenirs. Touchant !
Antracite : La suite des aventures de Gui-Zhang, toujours aussi prenant.

Gui-Zhang
Gui-Zhang
Niveau 9
26 novembre 2001 à 12:50:24

- L´âme des guerriers -

"Les dernières flammes de lumière viennent lêcher les jonques restantes du port d´Aberdeen. Les collines qui surplombent la ville, contrent les douces radiations solaires. Le soleil, s´endort en silence.
La population nombreuse se meut, s´émeut avec effervessence, et sous la nuit qui tombe, quand les astres parsèment le voile céleste, la chaleur nocturne s´écoule ici-bas.
Les boutiques ferment. Les lueurs naissent.
Il avance, nonchalamment, avec insouciance. La nuit l´emplit d´une joie nouvelle, ranime la liesse dans son coeur.
Ses talons résonnent sur les vieilles dalles grises des rues claires, des vieux quartiers de Wang Chaï.
Le vent chaud accompagne les effluves marines, temoignage d´agitation, d´une vie sans pareille, imprègnée de moults saveurs humaines.
Ses yeux se ferment, il aspire joyeusement.
Songes simples, lentement savourés.
L´appréciation de l´instant présent...

Rupture, cassure, déchirure.

Surprise, soudaineté, impromptitude et brutalité se relèguent. La réalité l´arrache à ses calmes pensées, violent son intimité.
Ses yeux s´ouvrent et offrent un triste constat.
Une grande et inquiétante silhouette affiche un visage sombre, au regard absent, où l´intelligence se cherche encore.
L´homme s´énerve dans une vague de paroles absconses, d´aboiements presque. S´ajoute la virulence de ses dires couplée d´insupportables et fêtides relents alcooliques qui émanent de l´antre pâteuse et crasseuse de sa bouche sale.
A sa solde, deux ivrognes l´épaulant, symboles même de la décadence humaine, comme deux molosses sur le qui-vive, empreints d´une haine abstraite sans cause aucune.
Il fait face.
Puis, il force le passage, les dévisageant froidement, jouant des épaules.
Le coup s´arme...et détonne.
La puissance du heurt fauche son visage, qui vient frapper le bitûme avec violence. Il relève la tête, un curieux sourire aux lèvres, ses mêches noires baignant dans les eaux sales et croupies qui tapissent l´asphalte obscure et crouteuse.
Les trois hommes entonnent un rire gras et grossier, étiquette de leur bêtise, de leur grande imbécilité.
Il se redresse dans une volte élégante.
Son regard est de lave et s´anime d´une force nouvelle, s´embrasent de milles feux.
Les rires s´estompent dans le doute, puis la crainte.
Instincts canins, la peur provoque l´aversion chez ces crétins.
Sans mot dire, il engage la bataille.
Son bras se tend, précis et meurtrier. La cible est visée, touchée. Le poing vient heurter la joue du premier homme. Le choc est surpuissant. Il est projeté dans les bas-fonds.
Et sous le néon mourrant, les lumières glauques et sordides, un homme gémit, la paumette brisée, le visage ensanglanté.
Abbassourdis, les deux acolytes, leur haine décuplée, se jettent sur lui. L´un d´eux est armé d´une vieille barre de fer rouillé.
Le premier aggresseur tente vainement un coup lourd et sans finesse. Il anticipe l´attaque, contre le pied, rabat la jambe de l´homme sur son genoux avec souplesse, provoquant l´implosion du cartilage, suivit d´une plainte rauque et douloureuse.
Puis, il lui assène un ultime coup au niveau de la gorge, de la trachée, plus précisément.
Conséquence malheureuse.
L´homme gît, inconscient tant la douleur est forte, la jambe meurtrie et ravagée.
Un hématome indigo naît sur son cou.
Le deuxième homme, envahi d´un courage soudain, tente une attaque, dessine un demi-cercle de son instrument violent. L´esquive est évidente et s´ensuit d´une rotation où la jambe est une arme, le pied une massue. Le talon vient échouer avec fracas sur la tempe du malheureux, dans une sonorité sourde et étrange.
L´homme tournoie sous la force du coup, se cognant contre un mur proche. il se redresse, blessé, vexé, tentant une riposte sans conviction. La parade est immédiate et s´agrémente de la fracture nette et muette du poignet.
Un cri déchire la nuit.
Mais le processus est en marche. La cascade de coups se déverse. Le corps du pauvre est comme secoué de spasmes tétaniques, sous la pluie d´impacts.
L´homme saigne abondemment des sinus, et sa lèvre fendue gonfle à vue d´oeil. Ses yeux pleurent dans la souffrance. Il titube de douleur.
Il le considère avec pitié, s´apprète à passer son chemin, quand l´homme dans une dernière vocifération, lui crache au visage. Il essuie son visage souillé, du cuir sombre de sa manche.
Il semble dés lors, s´envoler dans une volute et déployer ses membres.
Tout se passe alors très vite.
Son tibia vient taper la machoire endolorie de son adversaire.
Il est comme soufflé, et son menton paraît se briser.
Il s´endort dans une abîme d´inconscience, une abysse de souffrance.
Il remet son sac et enjambe la dépouille de son homme puis disparaît dans l´obscurité.
Sa course, rien ni personne ne peut la freiner."

L´axiomatique.

Okeanos
Okeanos
Niveau 9
26 novembre 2001 à 13:16:48

Tres beau texte mon ami, bien ecrit avec des mots tres recherchés,rien à redire.

Hé bien continuons...

Anthracite
Anthracite
Niveau 12
26 novembre 2001 à 13:22:24

Et bien, et bien ! Toujours rien à redire!
C´est violent comme texte, ça change!

Okeanos
Okeanos
Niveau 9
26 novembre 2001 à 13:26:06

Arrivé depuis peu Ryo erre,débousollé à la rechercher d´un abrit dans l´immense Hong Kong...

J´ai intitulé ce poème L´hôtel.

La chambre est veuve
Chacun pour soi
Présence neuve
On paye au mois

Le patron doute
Payera t-on
Je tourne ma route
Comme un mouton

Le bruit acarîâtre
De mes voisins agasse,
Ils ne vivent que de simulacres,
En attendant,je me délasse...

Ô quelle misère
De lit qui grince et qui couine
Fidèle partenaire
A défaut de belle de nuit...

Et tous ensemble
Dans cet hôtel
Savourons le confortable
Et délectable sommeil,

Fermons nos portes
A double tour
Afin que chacun apporte
Son rêve de l´amour...

Okéanos le sémillant.

MasterChan
MasterChan
Niveau 10
26 novembre 2001 à 13:26:29

Ah enfin un peu d´action, ça ne fait pas de mal.

MasterChan
MasterChan
Niveau 10
26 novembre 2001 à 13:29:54

Tu est vraiment un pro de la consonance Okéanos, bravo.

Anthracite
Anthracite
Niveau 12
26 novembre 2001 à 13:30:28

Très bien Okeanos!!!

Okeanos
Okeanos
Niveau 9
26 novembre 2001 à 13:32:41

Merci beaucoup mes amis ça me touche.

(Thanh je suis allé voir le site cette photo me rappelle quelque chose...;o)

MasterChan
MasterChan
Niveau 10
26 novembre 2001 à 13:37:37

Moi aussi j´en ai un bref souvenir...

Gui-Zhang
Gui-Zhang
Niveau 9
26 novembre 2001 à 17:34:53

Et voilà un bon p´tit poème, bien joué mon pote !

Gui-Zhang
Gui-Zhang
Niveau 9
26 novembre 2001 à 17:36:10

- La légende - tome 2

"Au milieu des nuages dansants, s´étendaient les terres de Han, le Royaume du Dragon.
Les paysages étaient verdoyants et luxuriants, les couleurs chatoyantes, et les fleuves chantants.
Au coeur du Royaume, et de la cité blanche d´Hor, se dressait le monument ancestral, l´Assemblée.
Là, se rassemblaient les magistrats de toute la comté, afin de discuter des problèmes éventuels et d´en opter les solutions appropriées. Tout se décidait dans l´Asemblée. Les lois étaient votées, les décisions réflêchis. Les sages de tout le pays siégeaient et se conseillaient.
Mais aujourd´hui, l´heure était grave.
Aux portes du Royaume, la bataille était à son apogée. L´Obscure repoussait davantage l´armée blanche. Ses sinistres bataillons s´apprétaient à envahir les territoires de Han, pour y déverser leurs rangs de frayeur.
Au milieu de l´Assemblée, le Haut Commandant s´évertuait de modérer le conseil.
Daon Li s´était révélé aux yeux de tous. Il désirait l´alliance. Mais le Dragon blanc n´épouserait jamais les sombres desseins du Démon Chi You. L´intendant Tsui Chik avait parlé en son nom.
Daon Li était parti, vexé, la rancune au coeur.
Dans l´arène de verre, Tsui Chik réflêchissait. Il caressait sa longue barbe grise de ses maigres doigts. Il ne savait que faire, l´Obscure se révélait extrèmement puissant. Le tyran noir était en passe de réaliser ses plans de conquète et d´invasion.
Dans l´Assemblée, chacun pensait, comme si la solution pouvait venir d´elle-même.
Tous semblaient abbatus, mais une voix éveilla les consciences :
- Il reste encore un espoir.
Tsui Chik se retourna, et tous accompagnèrent son regard.
Depuis le début du conseil, Boddhi Sathva s´était tu. Il écoutait attentivement.
Tsui Chik observa le vieux bouddhiste. Ses cheveux étaient coupés ras, sa peau était brune, tannée comme un vieux cuir et semblait forte. Dans sa vieille étoffe grise, Boddhi Sathva avait parlé calmement.
- Explique toi, mon ami, réagit Tsui Chik.
- Deux mirroirs de jade, clés des cieux, seront les geôliers du Démon Obscure, souffla le moine.
- Mais qu´est ce que c´est que ce charabia, s´énerva le Haut Commandant.
- En son coeur, ils dorment, puis scelleront l´Ombre et son invasion, continua t-il.
- En quel coeur ? tenta Tsui Chik.
- Dans le coeur de la montagne sacrée, dans le coeur de Zu, répondit boddhi Sathva.
- Zu ? s´étonna le Haut Commandant.
Tsui Chik s´interrogea, pensif. La montagne de Zu et ses dangers, pouvaient elle avoir son rôle dans ce conflit.
- Au coeur même de Zu, deux mirroirs reposent sur l´équilibre naturel, ils sont la quintessence du Yin et du Yang. Essence des royaumes flamboyants, du Phoenix et du Dragon, ils terrasseront le Démon, révéla Boddhi Sathva.
- Ainsi, il nous faut aller chercher ces mirroirs sur Zu ? demanda Tsui Chik.
- C´est ainsi, répondit le mystèrieux moine. Mais il faut agir vite. Le Démon sera térassé quand les mirroirs s´uniront et que les astres s´aligneront.
- Mais c´est dans cinq jours ! s´exclama le Haut Commandant.
- Il nous faut essayer, intimma l´intendant Tsui Chik.
- Mais cinq jours, c´est trop long ! Tiendrons nous assez longtemps face à l´ennemi ? C´est impossible ! s´excita le Haut Commandant.
- C´est pourquoi, nous devons suivre les conseils de Boddhi Sathva, c´est notre dernière chance, notre salut ultime, et il nous faut agir dés maintenant.
- Mais qui charger de cette mission périlleuse ? se risqua le Haut Commandant.
- J´ai bien ma petite idée, lui répondit Tsui Chik.

- Mon lieutenant ! Derrière vous !
Chen Zhen se retourna, fit une roulade sur le coté, esquivant de justesse le fil acéré de la hache qui s´abbattait sur lui. Il se releva, para les coups de son adversaire. Maître des armes, le Lieutenant Chen Zhen, combattait fièrement pour le Royaume.
Aux portes de Han, le combat était intense. Les troupes de l´Obscure se faisaient de plus en plus destructrices. L´armée du Dragon pliait sous la marée noire qui s´écoulait sur elle.
La défaite était proche, et la bannière atroce de l´Obscure flottait dans le vent puissant.
Le lieutenant fendait l´air et l´ennemi. Il trancha le bras de son adversaire, mais aucun sang ne versa.
- Mais de quoi sont faits ces démons ! cria t-il.
Personne ne l´entendit. Le bruit était incessant. Les épées s´entrechoquaient, les cottes de mailles cliquetaient.
Sa voix fut couverte de cet assourdissement meurtrier.
L´homme s´avérait d´une dextérité rare. Son sabre de lumière était comme le prolongement de son bras. Nul ne pouvait l´approcher sans être faucher de son arme lumineuse.
Chen Zhen était passé maître dans l´art guerrier. Il était l´émanation corporelle même du Qi, qui concentré en un point libérait toute la puissance en un seul coup, ultime et fatale. La conception du combat du lieutenant, résidait dans l´idée que le corps se devait d´être souple et dur, car l´équilibre entre le Yin et le Yang, devait permettre d´acquérir le style pur. Ainsi, il pouvait prendre toutes formes pour se tendre d´un coup et frapper aussi sêchement qu´un fouet.
L´Obscure avait beau être puissant, son infanterie pouvait bien être immense, les sinistres soldats n´étaient que de piètres combattants face à sa science meutrière.
Il regarda autour de lui. Le combat faisait rage. Des hordes de mercenaires déferlaient de nulle part.
Chen Zhen était vêtu d´une tunique nacrée. Une cotte de mailles d´or blanc le protégeait des flêches. Ses longs et noirs cheveux battus par les vents, semblaient s´animer d´une force supérieure. Ses traits étaient fins et jeunes. Seules quelques mêches grisonnantes trahissaient son âge déjà avancé. Ses yeux étaient noirs et scintillaient d´une flamme cuivrée, révélation même de sa force.
Il était lieutenant de l´armée blanche.
Jamais, il ne s´allierait à l´Obscure, son coeur était pur. Il aimait bien trop les jardins, les champs et les eaux du Royaume, pour les voir s´assombrir sous l´emprise perfide du démon Chi You.
Il protégerait le Royaume de l´ignominie noire, il protégerait sa famille, son village Kun Lun.
Il reprit le combat et pourfendait de sa lame les soldats obscures. Mais plus il lui semblait combattre ce mal, plus leur nombre paraissaît croître.
L´espoir le quittait. Et les cieux, jadis clairs et azurés, se teintaient de noirceur.
IL chercha du regard ses semblables, mais dans ce brouillard de violence, il ne vit que de nombreux corps jonchant les terres sacrées.
L´Obscure progressait.
Il soupira et ferma les yeux, attendant inéxorablement que la mort le fauche.
- Lieutenant ! interpella une voix atténueé.
Un des rares survivants se présenta à lui :
- Nous sommes perdus, mon lieutenant ! Il nous faut quitter cet endroit infernal ! Le haut Commandant vous demande de toute urgence ! Vous devez rejoindre Hor au plus vite !
Chen Zhen acquiesa, et embrassa une dernière fois les environs dévastés, où les cadavres s´entassaient.
Il n´y avait plus rien à faire sinon fuir.
- Je te suis, dit-il. Conduis moi au palais, poursuivit-il d´une voix ferme et triste.
Et le lieutenant suivit l´homme. Ils prirent leurs montures et chevauchèrent jusqu´à Hor.
L´Obscure avait écrasée l´armée blanche, et avançait doucement mais assurément.
Et dans les cieux, le soleil semblait suffoquer..."

A suivre.

L´axiomatique.

Anthracite
Anthracite
Niveau 12
26 novembre 2001 à 17:57:55

Certains noms, évoqués dans cette superbe histoire, me disent quelque chose....

Hazuki_style
Hazuki_style
Niveau 10
26 novembre 2001 à 18:38:28

Vous etes tous trop bons je vais avoir du mal a choisir pour qui voter !

Calavera
Calavera
Niveau 5
26 novembre 2001 à 21:14:00

Vu la qualité des textes, ça va être dur de se frayer un chemin, mais bon, je me lance !...

Calavera
Calavera
Niveau 5
26 novembre 2001 à 21:22:32

Bordel ! Je voyais pas trop la mise en forme de cette façon !
Bon, imaginez que les &#8230 sont des points de suspension et qu´il y a des alinéas au début de chaque paragraphe...
Pour ma part, je me plaîs à imaginer que Gui-Zhang va supprimer mon message pour le remettre corrigé... ;-)

(C´est mon seul texte, alors autant qu´il soit beau, non ?!?)

kilick
kilick
Niveau 10
26 novembre 2001 à 22:35:29

Voila je l´ai enfin pondu...
Je me suis inscrit dans ce concours litteraire dedié a la gloire de
Shenmue mais je ne pensais pas etre aussi debordé (car c´est ma semaine de partiels).
Mais bon,puisque j´en ferai pas des masses autant en faire un caustaud.Ben voila je vous presente l´oeuvre qui me representera au concours.
Il s´intitule "SHENHUA,mon inconnue mystérieuse".

Pour etre claire il s´agit des sentiments(hypothetiques) de ryo vis a vis de shenhua.

Bonne lecture et en esperant que ce poeme ait une chance de concurrencer nos meilleurs poetes du concours(thanathos,gui-zang,okeanos et tous les autres participants).

kilick
kilick
Niveau 10
26 novembre 2001 à 22:36:29

SHENHUA,mon inconnue mystérieuse.

En ces jours brumeux et soleil glacial,
Baignés de rosées et fraicheur matinale,
J´ai pourtant trouvé un air doux
chaleureux et paisible. Suis-je fou?

Je m´efforce sans cesse de saisir tes traits
Mais en vain, éperduement je le sais,
Frèle hirondelle aux courbures trop parfaites,
Me rencontrer en seras-tu pretes?

Parfum oriental, mélodie du printemps,
Aura singulière qui défie l´espace temps,
Une partie de moi-meme et peut etre plus...
Suis-je fou? Voila que j´en demande plus.

Chaque nuit je te vois, mystérieuse inconnue,
Troublant sans cesse et mes sens et ma vue,
Es tu "l´amitié" dont me parlait mon père,
Ou alors "l´amour" cela va de paire...

Ton regard lointain mais ton sourire si proche,
Humble et joviale tes qualités nous rapproche,
Lampe de sable au couleurs campagnard,
Tu es l´essence de la Chine montagnard.

Que dire de plus? O paroles folles!!
Mes mots et mes pensées s´envolent,
Mais persite a jamais l´emotion du coeur
Cette fille...mon ame-soeur?

Guidé par le destin, Yokosuka je m´éloigne,
Hanté et blessé d´un meurtre qui me poigne
Et espère de tout coeur au trefonds de moi
Retrouver réconfort aupres de toi...

Shenhua...
Vers toi,ma quete guideras mes pas...

Kilick