L'idée derrière tout ça, c'est que certes on peut faire plein de calculs sympas dans les distribs générales (on peut les dériver une infinité de fois parce qu'on peut le faire sur des fonctions de D), il nous manque toujours des outils puissants, dont l'analyse de Fourier (qui est déjà pas mal du tout rien qu'avec de gentilles fonctions).
Vu qu'on définit toutes les opérations sur les distribs par dualité (la dérivation en est le meilleur exemple), on a besoin :
- de pouvoir définir la transformée de Fourier (TF) des fonctions auxquelles on applique la distrib (c'est bien le cas avec D)
- que cette même TF soit encore dans un espace où note distrib est bien définie et continue. C'est là que ça coince comme l'a dit IV, parce que si une fonction et sa TF sont à support comapct toutes les deux, alors cette fonction est nulle.
Du coup, on va chercher un espace un peu plus gros que D, qui soit stable par Fourier. Comme Fourier échange régularité et décroissance, une idée naturelle est de prendre un sous-espace de C^(infini) avec plein de conditions de décroissance : on tombe sur la classe de Schwartz S. 