| -Qu'est-ce donc la vie humaine sinon un collier de blessures que l'on passe autour du cou?
C'est pour dire que la vie est pleine de souffrance, mais qu'on voit ça comme un don. (Du moins je comprends ça comme ça).
| -La nuit a fait éclore dans la ville des milliers de lumières qui scintillent et paraissent se déplacer. On dirait des étoiles tombées à terre et qui cherchent à s'envoler de nouveau vers le ciel.
Beh là c'est une simple comparaison entre les lumières des phares des voitures/des lampadaires, et les étoiles. Je sais pas si cette comparaison est censée signifier quelque chose, ça explique simplement poétiquement que la ville est belle, de nuit .
| -La voiture est comme un coffre jeté du haut d'un pont. On y étouffe. On n'y entend rien d'autre qu'un sourd et inquiétant rugissement. Le paysage tourbillonne dehors. On ne peut rien en saisir.
Bah, pareil, une comparaison. Comme ça il explique ce qu'il ressent en voiture. T'en déduis qu'il doit être claustrophobe/avoir peur des voitures, vu la comparaison.
| -Ce peut être aussi cela l'existence! Des miracles parfois, de l'or et des rires, et de nouveau l'espoir quand on croit que tout autour de soi n'est que saccage et silence!
Parfois, la vie, c'est de la merde. Mais parfois, la vie, c'est bien.
|
| -Dans le vent léger, au ciel, les hirondelles écrivent d'invisibles poésies.
Les hirondelles annoncent le retour des beaux jours. Elles ont un côté poétique, tout comme le printemps. D'où la personnification.
C'est comme ça que je comprend le tout, perso.