Voyons dans un premier temps les effets de l'évolution de la demande sur les fluctuations économiques. Nous pouvons remarquer, dans le premier graphique du document 1 que lorsque la consommation baisse en 2009 (conséquence de la crise), le taux d'investissement productif diminue lui aussi au même moment : quand la demande des ménages diminue, l'investissement des entreprises diminue. Mais, si nous observons le graphique du document 3, nous remarquons que, en temps de crise, le crédit accordé aux entreprises diminue dans la zone euro. Nous pouvons donc formuler l'hypothèse suivante : en temps de crise, où il y a un choc de demande négatif (cf doc 1), le crédit accordé aux entreprises diminue, peut-être à cause d'un pessimisme des banques, ce qui a pour effet de fatalement diminuer l'investissement productif. En effet, si les ménages consomment moins il y aura fatalement une diminution de l'EBE et par conséquent une baisse de l'investissement, qui ne peut être comblée par un crédit puisque les banques en accordent moins. Toujours dans le cadre de cette hypothèse, nous pourrions affirmer que si les entreprises investissent moins, de même que les agents privés (cf document 2 : le cours du CAC 40 diminue en temps de crise), alors cela impacte sur le PIB. En effet, d'après le document 2, nous remarquons que le cours du CAC 40 (investissement privé dans les 40 sociétés représentatives des grandes entreprises françaises) diminue en même temps que la croissance du PIB ralentie, puis diminue en 2008.
Mon 1) du I, vous en pensez quoi ?