En fait le concept de lumière monochromatique est plus ou moins une construction mathématique, si je dis pas de bêtises.
La lumière, c'est une onde électro-magnétique, c'est à dire que les champs électrique et magnétique oscillent de manière périodique.
Or, grâce à la théorie de Fourier, on sait qu'une fonction périodique (sous certaines conditions), se décompose comme la somme d'une infinité de cosinus et de sinus.
Du coup, on étudie les lumières "monochromatiques", qui sont des lumières dont la fonction selon laquelle oscillent les champs est un simple sinus ou cosinus. C'est pour ça qu'elle a une fréquence bien définie.
L'intérêt d'une telle étude est qu'après avoir étudier les lumières monochromatiques, on peut bien souvent en déduire les résultats sur la lumière réelle.
Bref, à partir du moment où l'on considère une lumière monochromatique, il n'y a qu'un pic, justement de part son caractère MONOchromatique (mono comme "un seul"
)
Après, je suis une brêle en optique, donc si quelqu'un qui a l'air de savoir ce qu'il dit vient me contredire, il aura sans doute raison 