"L'oisiveté est la mère de tous les vices mais aussi de toutes les vertus"-Alain.
Je dois commenter ça.
Le prof a pas mal parlé et divulgué en parti le plan.
Donc, après l'avoir "finalisé" je suis arrivé à ça :
I - L'oisiveté est la mère de tous les vices
1) Eloge du travail : permet d'humaniser la nature, permet de socialiser l'homme, humanise l'individu
2) Critique de l'oisiveté : celui qui ne travaille pas est nuisible (parasite), il profite du travail des autres et est donc égoïste dans une certaine mesure, mène à un état léthargique
II - L'oisiveté est aussi la mère de toutes les vertues
1) Critique du travail : parler de Marx : l'homme devient une machine : travail = abrutissant, un homme ne travail pas par plaisir "C'est encore la paresse qui nous rend laborieux"-Rabelais : on travaille pour se détendre ensuite
2) Eloge de l'oisiveté : temps libre = source de vertu (ex : Antiquité : les classes aisées ne travaillent pas), permet d'apprendre à se connaitre, à connaitre ses limites (en se jetant des défis etc ), les plus grandes créations ont pour origine un loisir : l'Art.
Voilà, vous en pensez quoi ?
Pour l'introduction je devrais procéder comment ? Je sèche là !
Merci bien !