Adolf mon amour
Je voudrais tellement que revienne sur Terre
Ce divin moustachu nommé Adolf Hitler
Que surgissent partout des sections d'assaut
Qu'on entende à nouveau le bruit de bottes et que
Sur tous nos boulevards défilent les cohortes
Brandissant fièrement la svastika bien haut
La lueur des flambeaux reflétant sur leurs casques
D'un nouvel avenir l'espoir qui nous transporte
Qu'on rende son honneur à notre continent
Nettoyé et purgé à tout jamais de ses
Africains, Maghrébins, et races sémitiques
A la mer rejetés , sur des écueils drossés
Dans les champs, dans les prés, qu'on s'ébatte à présent
Nus comme quand régnaient les dieux païens dans nos
Campagnes ! Qu'on se roule , ardemment, sans repos
Et qu'entre seuls Aryens désormais on fornique !
Amis européens , donnez-moi maintenant
Vos verges afin qu'en un faisceau mes mains les
Réunissent ; licteur de la Nouvelle Europe
Est pour lors ma fonction . Du pire ou du meilleur
La langue étant capable ( ainsi parlait Esope )
J'userai de la mienne avec grande douceur
Pour faire gicler ces organes à grand jets
De jus national - socialiste blanc !