pour l'intro
je refuse la premiere vu son commencement sans interet, le but n'est pas de restitué les connaissances des autres, mais de reflechir soit meme au sujet avec ses connaissances (pouvant provenir d'autre philosophes certes... d'où les citations)
le deuxieme a une idée, mais je le trouve mal foutu
le troisieme est beaucoup plus clair et plus interessant
parce que déjà : il fait par d'un bonheur different pour chacun, donc on peut se questionner sur la notion du nous : nous les hommes, cette unité a part entiere ? ou nous en tant que chaque individu different
donc si notre bonheur depend de notre perception de celui ci, il proviendrait en parti de nous, puisque c'est nous qui le concevons comme telle
et apres on se pose la question, si finalement cette notion n'est pas exterieur a nous, que nous subissont ce préjugé de l'etat du bonheur de part notre parfait déterminisme c'est a dire ce que l'education nous apporte, ce que la societe conçoit de nous, tout ca pour dire, que les différentes perception du bonheur pourrait résider dans notre education, notre environnement different etc...
bref, tu auras compris, je trouve le 3eme le plus pertinent
parlons des plans
le premier est clairement hors sujet
le 2eme est clair net est precis, meme si la derniere partie (je n'aurais pas fait comme ca)
le 3eme est trop long et s'evade trop
Developper l'idée :
le premier exemple fait etat de la societe de surconsommation
mais il n'explique en rien le fondement de son raisonnement, il affirme sans justifier, et c'est assez maigre
il affirme aussi (dans son idée) que cela fait comme un cercle vicieux (je detaille plus la societe de surconsommation : juste etablir ce fait suffit a résumer son propos, pas besoin d'analyser plus loin, rien d'interessant)
le deuxieme :
l'exemple 2 aurait pu bien commencer dans la facon de faire ou on dirait qu'il va distinguer bonheur et désir,
finalement son idée principale est la maitrise de la societe de surconsommation sur notre conception du bonheur, donc a tendre nos désirs vers le bonheur.
3eme :
surconsommation comme d'habitude, mais quelque chose d'interessant, il fait part de nos actes envers cette societe, comme un moyen de puissance et de satisfaction de soi.
il mele aussi le désir la dedans, donc que la societe cherche a nous rendre toujours plus "désireux" d'elle, comme une drogue si tu veux, un manque, comme cela a déjà été evoqué et evoque par la suite avec des exemples concrets, la publicité etc...
il evoque aussi notre passivité face a cette societe, avec pour exemple la télévision, la pub a la télé etc ...
les exemples revelent qq ptites choses en plus, je te laisse developpé si ca tinteresse
donc le 3eme est mieux il y a des exemples precis, mais pas exhaustif par contre, avec une reelle reflexion, car elle met en avant + de choses
meme si il y a encore matiere a faire
la conclusion
la 1ere est la plus mauvaise, il explique les choix de son plan ce qui n'est pas une conclusion, si il avait a se justifier, ce serait dans l'introduction ou pendant le developpement
la 2eme n'est pas mauvaise, mais trop scolaire dans le sens ou je résume le developpement a l'aide de "dans un premier temps" et...
la 3eme est encore une fois la meilleur pour moi
il dit ce qu'il a expliquer de facon moins scolaire et plus pertinente, il met toujours bien en avant la difference entre désir et bonheur, comme quoi on est préjugé a voir la conception du bonheur a la satisfaction de nos désirs, il met en avant la critique de cela