C'est toujours l'histoire de la factorisation par le terme dominant.
Quand n tend vers l'infini, à gauche du - on a "n" qui domine. À droite on a un log, dans lequel le e^n domine. On factorise donc par e^n dans le log ce qui finit par donner "n + ln(1+e^-n)" comme dit précedemment.
Du coup, le "n" à gauche du - se simplifie avec le n issu du terme dominant à droite du "-". Et il ne reste plus qu'une forme déterminée.
Si on était tombé sur une forme indéterminée de type « infini - infini », il aurait fallu factoctiré par le terme dominant dans la "somme" (ok, c'est plutôt une soustraction
).
Exemple :
n² - ln(1+e^n) = n² ( 1 - 1/n - ln(1+e^-n)/n² )
qui tend vers +infini en +infini.
Exemple 2:
racine(n) - ln(1+e^n) = n ( 1/racine(n) - 1 - ln(1+e^-n) / n )
qui tend vers -infini en +infini.