La question du contrôle de constitutionnalité se pose en deux temps : le contrôle a priori et le contrôle a posteriori. C'est-à-dire avant et après la promulgation de la loi.
Le deuxième paramètre essentiel du contrôle est la composition de l'organe de contrôle et les conditions de sa saisine.
Ainsi, en France, jusqu'en 2008 le contrôle de constitutionnalité n'était qu'un contrôle a priori. La question prioritaire de constitutionnalité instaurée par la révision de 2008 permet un contrôle a posteriori.
Par contre, la composition et la nomination du Conseil constitutionnel pose problème car trop politique. Surtout depuis 2008 alors que le Conseil devient une véritable cour suprême. Il faut donc repenser la judiciarisation du contrôle de constitutionnalité en France.