Comme Franco qui avait désigné Juan Carlos pour lui succéder, le dictateur Vulk1, qui, a de multiples reprises, s'est épris de la plus pure censure, choisi a son tour son reflet autoritaire. Il ne s'agit même pas d'une hérédité, mais d'un choix absolument despotique: le fait du prince. Mais mon cher Vulk1, il ne suffit d'agir comme un prince, dans ce qu'il a de plus horrible, pour en avoir le talent !
Je réitère mon intention d'entrer en guerre juridico-virtuelle si la tyrannie l'emporte.