Chez nous, les épiciers, c'est costard, forcément Au moins nous on a la classe
Ca prouve juste que vous faites dans l'illusion et non dans l'intellectuel.
Ok, merci bien South. Ca me rassure, j'aurai pas à emmener un fer à repasser à l'hotel ( ).
Je fais une promesse ici sur ce forum, pour que ça soit écrit.
J'aurai l'X en 5/2.
Ou ENSI Bourges
Ca va, ENSI Bourges tu prends pas trop de risques.
"Ca prouve juste que vous faites dans l'illusion et non dans l'intellectuel."
Dans les dents l'épicier !
Sauf que l'illusion mène souvent plus loin que l'intellectuel
Preuve ?
Ah ces scientifiques, toujours à réclamer des preuves mathématiques pour des choses qui relèvent de l'indémontrable...
Enfin, ceci dit, prends quelqu'un dans un désert. Il ira plus loin s'il s'illusionne sur la possibilité de trouver un oasis un jour.
Et au fond, ce qu'a dit South, c'est que la forme ne compte pas et que seul le fond importe... ce qui est tout à fait discutable. ^^
Mais le scientifique dans le désert saura estimer ses chances de survie, et s'orienter pour trouver l'oasis plus facilement.
Sauf qu'il n'y a pas d'oasis... tout le truc est là.
Non.
L'ingénieur cherchera à tout prix un moyen de trouver de l'eau grace à ses connaissances.
L'épicier essayera de troquer du sable contre de l'eau à un autochtone (en vain) en lui disant que le court du sable sera plus élevé dans 6 mois
Pendant que le littéraire, lui, écrira ses mémoires en crevant de soif
S'il n'y a pas d'oasis, l'épicier espère en vain.
L'espoir n'est jamais vain.
Balivernes !
Foutaises !
Foutre-dieu !
(on parle de quoi ? )