On case facilement Saccard : même s'il a fait pas mal de merdes, on voit tout de même à la fin qu'il y a eu du bien, de la civilisation. Mais on peut aussi voir la chose sous l'angle des victimes à la fin qui ont tout perdu, on peut voir que le mal occasionné est grand et ferait presque oublier le bien créé.
Pour l'Avare c'est plus délicat, pour la partie où on nie un peu la chose on peut voir que ses actions sont un peu délétères, mais à la fin même si c'est pour de "mauvaises" motivations, lui l'usurier va permettre le mariage (son aval est nécessaire), de même son prêt à son fils aurait contribué à ce même bonheur.
Pour Simmel : je ne me souviens absolument plus du livre 