Voila ça fait une heure que je cherche et vraiment je galere
Il faut que je trouve 2 tableaux ROMANTIQUE qui peuvent illustrer ces textes :
Il était cinq heures du matin lorsque j’entrai dans la ville. – Les maisons commençaient à mettre le nez aux fenêtres ; les braves indigènes montraient derrière leur carreau leur bénigne figure, surmontée d’un pyramidal bonnet de nuit. – Au pas de mon cheval, dont les fers sonnaient sur le pavé inégal et caillouteux, sortaient de chaque lucarne la grosse figure curieusement rouge et la gorge matinalement débraillée des Vénus de l’endroit, qui s’épuisaient en conjectures sur cette apparition insolite d’un voyageur dans C***, à une pareille heure et en pareil équipage, car j’étais très succinctement habillée et dans une tenue au moins suspecte. Je me fis indiquer une auberge par un petit polisson qui avait des cheveux jusque sur les yeux, et qui éleva en l’air son museau de barbet pour me considérer plus à son aise ; je lui donnai quelques sous pour sa peine, et un consciencieux coup de cravache, qui le fit fuir en glapissant comme un geai plumé tout vif. Je me jetai sur un lit et je m’endormis profondément. Quand je me réveillai, il était trois heures après midi : ce qui suffit à peine pour me reposer complètement. En effet, ce n’était pas trop pour une nuit blanche, une bonne fortune, un duel, et une fuite très rapide, quoique très victorieuse.
Au temps d'Eschyle, la Thessalie était un lieu sinistre. Il y avait eu là autrefois des géants ; il y avait là maintenant des fantômes. Le voyageur qui se hasardait au delà de Delphes et qui franchissait les forêts vertigineuse du mont Cnémis, croyait voir partout, la nuit venue, s'ouvrir et flamboyer l'œil des cyclopes ensevelis dans les marais du Sperchius. Les trois mille océanides éplorées lui apparaissaient en foule dans les nuées au-dessus du Pinde ; dans les cent vallées de l'OEta il retrouvait l'empreinte profonde et les coudes horribles des cent bras des hécatonchires tombés jadis sur ces rochers.
