Me souviens plus trop de mes cours de première, mais tu peux parler, il me semble, de la rue assourdissante (n'oublie pas que Paris se transforme à cette époque), de la vitesse (voire l'ivresse), de la fascination pour la femme (je suis pas sûr). Mais je crois que c'est plutôt sur la rue qui hurlait. Si quelqu'un plus qualifié pouvait passer...