Salut. J'ai une disserte à rendre pour lundi,j'aimerais votre avis dessus,c'est sur les préjugés à partir d'une citation d'Einstein. Si vous pouvez jetez un coup d'œil à l'orthographe et à la pertinence du contenu,se serait sympa.
Merci d 'avance.
Français : « Les Opinions de seconde main ».
« Les arabes sont tous des voleurs et les noirs tous des chômeurs ».
Non, ceci n’est pas une thèse raciale d’un quelconque parti d’extrême droite, n’ayez crainte ! Je vais vous parler d’un mal qui est aussi dangereux que le racisme (bien qu’il soit aussi le terreau où germe la xénophobie…), d’un poison qui gangrène notre société en alimentant nos peurs depuis des millénaires et qui sévit plus que jamais aujourd’hui : Les préjugés. En effet, notre société nous en offre à toutes les sauces : Sur les nationalités, les professions, les catégories sociales, les religions,… Bref, personne n’est épargné par ce fléau. Sur ce sujet, Einstein avait dit : « Il est plus facile de désagréger un atome qu’un préjugé » Avait-il une fois de plus raison ?
On les appelle aussi stéréotypes ou encore clichés, ce sont des idées reçues, des opinions toutes faites qui parasitent nos émotions et faussent nos choix. Ils sont également la cause de la discrimination et de l’exclusion, mais pourquoi sont-ils si dures à éradiquer ?
Premièrement, les préjugés sont difficiles à oublier car ils sont encrés en nous depuis l’enfance. En effet, beaucoup de préjugés sont acquis avec l’éducation que nous donne nos parents et sont donc profondément enracinés dans notre esprit. Nous en faisons alors des dogmes, des vérités intangibles, alors qu'en fait nous sommes à côté de la plaque.
De plus, dans une société conformiste où personne n’ose sortir des rangs, les préjugés, souvent perçus comme universels , se propagent rapidement. Cette société, qui encourage ceux qui partagent ces normes et préjugés, n’aide donc en rien la lutte contre ces derniers.
Ensuite, les préjugés se basent sur des impressions sans réel examen critique, sa passer de ceux-ci demande donc un effort intellectuelle. La paresse intellectuelle est donc le ciment des préjugés.
En outre, les préjugés sont directement liés au milieu socio-économique. Pour s’en débarrasser, il faudrait donc changer de milieu. En effet, ils servent de bouclier contre la peur en nous rassurant. Par exemple, la xénophobie est la conséquence des crises économiques et sociales qui sont sources d’insécurité. La dévalorisation de certaine classe sociale sert à se rassurer quant à sa propre condition. Les milieux sociaux écrasés sous le poids des problèmes fournissent donc un stocke inépuisable de préjugés prêt à envahir la conscience collective.
Enfin, les préjugés sont des armes à double tranchant : D’une part, ils dressent des murs entre les personnes et d’autre part il confortent celles-ci dans leurs propres préjugés. Ceux-ci sont aussi souvent perçus comme des dogmes, des vérités intangibles
Une foi de plus, Einstein avait donc raison, les préjugés sont tenaces et vous collent à la peau. Il est très difficile de se détacher de leurs étreintes et de s’en affranchir totalement. Le combat contre les préjugés n’est donc pas prêt de finir, tend même vers la victoire de ceux-ci face à l’esprit critique et l’intelligence.
