Ca n'avait rien à voir pour l'immigration. C'était une immigration de travail, pas de peuplement. Les immigrés venaient travailler et repartaient vivre confortablement au bled après.
Et ceux qui restaient, peu nombreux, s'assimilaient dans la société française.
Ce n'est plus le cas avec l'immigration actuelle et cette volonté de tribalisme, de "retour aux racines" qui passe souvent par une haine non feinte de la France, de l'occident chrétien et de ses valeurs. Tu détournes le problèmes, car je ne suis en rien un anti-immigrationniste radical, et j'avais je pense les mêmes vues que le Général.
"Je crois qu'on peut combiner libéralisme et un certain conservatisme moral, regardons outre atlantique avec Reagan. "
Moi aussi, mais pas n'importe comment. Il faut réfléchir avant de liquider les pans les plus fragiles de notre industrie et ne pas être bêtement absolument libre-échangiste quand même les USA ont toujours été plus fermés que nous aux échanges, et il faut préparer les changements auxquels notre économie a à faire face.
Avec les socialos on a eu le pire du libéralisme et le pire de la social-démocratie : des allocs servant à financer des clandestins qui travaillaient pour des patrons qui préféraient une main-d'oeuvre moins chère, confrontée également à une pression fiscale trop forte.
Et si l'on pense(comme ça semble être le cas d'Attali)uniquement à doper la croissance sans considération culturelle ni sociale, alors je pense qu'on va droit dans le mur, et c'est cette considération qu'apporte ce conservatisme moral à l'efficacité d'un libéralisme économique et politique intelligent, à mon sens.