Bonjour à tous !
Je dois rendre une rédaction en espagnol pour demain, j´ai déjà rédigé la rédaction, ce qui m´a pris pas mal de temps. Je pense qu´il n´y a pas beaucoup de fautes, mais j´aimerais quand même que quelqu´un fasse une lecture pour me le confirmer.
Voila le texte :
Mi primera memoria de alumno sube a años, voy a contárselo. Tenía en la época sólo algunos años mientras que este sábado, un sábado como otros a primera vista, se transformó en un calvario verdadero. En efecto, este día correspondía al día donde un médico debía venir a la escuela con el fin de administrarnos un piqure. A esta edad, no era muy valiente, y nada que entender la palabra "piqure" me asuste. Cuando llegó la hora fatídica, y más precisamente, cuando vi a mi profesor de la época ponerse por el brazo para llevarme en la pequeña sala, comprendí que era demasiado tarde y que no podía más encontrar de excusa para evitar esta tortura. La sala donde el médico me esperaba para hacerme el piqure habitualmente servía de enfermería y desempeñaba un olor fuerte de medicinas, lo que sólo reforzaba mi temor. De repente, sin prevenirme hasta, el médico me tomó el brazo y me administró la vacuna... no había tenido pena... ¿ Cómo esto le era posible ? Sin embargo mi hermano me había contado tanto de cosa terroríficas a propósito de las vacunas... He aquí mi primera memoria en relación con la escuela.
Au cas ou vous auriez un problème pour m´aider... je vous donne en français ce que j´ai voulu dire (je sais que faire un texte en français pour le traduire par la suite n´est pas une bonne chose à faire... mais je préfère. ^^)
Mon premier souvenir d´écolier remonte à des années, je vais vous le conter. Je n´avais à l´époque que quelque années lorsque que ce samedi, un samedi plutôt banal à première vue, se transforma en un véritable calvaire. En effet, ce jour correspondait au jour ou un médecin devait venir à l´école afin de nous administrer une piqure. A cet âge, je n´étais pas très courageux, et rien qu´entendre le mot "piqure" me faisait trembler. Quand l´heure fatidique arriva, et plus précisément, quand je vis mon professeur de l´époque me prendre par le bras pour m´emmener dans la petite salle, je compris qu´il était trop tard et que je ne pouvais plus trouver d´excuse pour éviter cette torture. La salle ou le médecin m´attendait pour me faire la piqure servait habituellement d´infirmerie et dégageait une forte odeur de médicaments, ce qui ne faisait que renforcer ma crainte. Tout à coup, sans même me prévenir, le médecin me pris le bras et m´administra le vaccin... je n´avais pas eu mal... Comment cela était il possible ? Pourtant mon frère m´avait raconté tant de chose terrifiantes à propos des vaccins... Voici mon premier souvenir en relation avec l´école.
Merci d´avance ! 