bonjour je voudrais savoir si ce texte est consideré comme une methaphore filée :
A l´heure ou l´on décide de se jeter a l´eau, on est intimement persuadé que l´on va gérer la situation, juste parce qu´on croit en ce que l´on fait...
Que l´on a envie de voir ce que l´on souhaite mettre en oeuvre se réaliser...
Il arrive que les chemins que l´on voulait fouler se révelent trop escarpés voire sans issues...
Alors on fait demi tour, ou l´on recule au moins quelques secondes, pour apprecier le vide et se rendre compte de la difficulté qu´il va falloir pour franchir cet obstacle...
Il arrive de prendre son elan... De ravaler sa rancoeur, et au lieu de crier un bon coup pour evacuer toute peur, toute haine face a la situation, de garder ce bouillon pour soi, et de parvenir a le contenir afin d´en faire sa force et de sauter assez loin...
Le saut parait toujours tres long, l´apréhension surement nous aide a cela, un mal de ventre nous envahit, les larmes parfois... On n´y fait pas attention, ca risquerait de nous freiner et l´enjeu est bien trop important...
C´est quand on repose le pied à terre, de l´autre coté du précipice que l´on relache tous nos muscles... Que l´on se sent alors léger, mais ce a quoi on n´a pas forcément fait attention, c´ets que le saut était tant juste que notre pied glisse lentement, et qu´il faudra continuer les efforts pour nous retablir...
Alors on reprend une boufée d´air, comme si elle pouvait etre notre dernier espoir, et on tente une énième fois de se stabiliser...
Y arrivera t-on? Rien n´est moins ecrit... Mais rien ne parait impossible quand il ne reste plus qu´un pas a franchir et que l´on a franchi ce fossé qui nous empechait de nous accomplir...