J´ai quelques soucis pour une fiche d´arrêt (la première de l´année), et j´aimerais avoir quelques eclaircissements (les questions sont à la fin).
L´arrêt :
http://www.lexinter.net/JPTXT/devoir_d´information_du_medecin_sur_les_risques_memes_exceptionnels.htm
I) Rq préliminaires
Arrêt de la 1ère chambre civile de la Cour de Cassation du 9 octobre 2001
II) Les faits
Le 16 décembre 1974 : Le médecin descelle chez Mme X une présentation par le siège de l’enfant qu’elle porte.
Le 12 janvier 1975 : Mme X accouche par voie basse, assistée par le même médecin.
_Une complication supplémentaire survient, il y’a dystocie des épaules (la sortie du nouveau né est bloquée par ses épaules).
_ En conséquences, l’enfant est atteint d’une paralysie partielle du plexus brachial.
III) La procédure
=> Le fils de Mm X, à sa majorité, intente une action en responsabilité à l’encontre du médecin et de la clinique
=> La cour d’appel rend un arrêt ….*
=> L’appelant** forme un pourvoi cassation
IV) Thèses en présence /prétentions
Argumentation du demandeur au pourvoi :
=> Les conditions de l’accouchement ont accru le risque réalisé
=> Il existait pourtant dans la clinique une salle de travail plus appropriée, et la partie adverse n’a pas apporté de justification satisfaisante à cet élément de l’argumentation devant la cour d’appel.
=> Le médecin n’a pas informé la patiente des risques de complication liés à sa grossesse, ne lui laissant pas choisir en conséquence un autre mode d’accouchement.
Argumentation de la cour d’appel:
=> Le médecin n’était pas tenu par la loi, à l’époque des faits, d’informer la parturiente des risques de complication.
=> Le médecin n’est pas responsable des complications de l’accouchement, le risque était tout à fait exceptionnel.
V) Problème de droit
...
VI) Solution
La cour de cassation a considéré que le devoir d’information du médecin à sa patiente est fondé par le principe constitutionnel de « sauvegarde la dignité de la personne humaine », principe supérieur à une norme prétorienne***.
La cour de cassation casse et renvoie devant la cour d’appel.
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1) Qu’est-ce qu’il vient faire là l’article 455 du nouveau code de procédure civile ?
- Comment exprimer en termes juridiques, qu’une cour d’appel rend un arrêt défavorable à l’appelant ?
- Est-ce juste de dire qu’une appelant forme un pourvoi ?
- Est-ce juste de parler de norme prétorienne pour ce qui est du droit du médecin à ne pas tout raconter à la patiente ?
2) Si possible, un petit éclairage sur le problème de droit.
3) Toute autre remarque constructive est la bienvenue.