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Liste des sujets

[1S] commentaire composé Ruy blas

djiji
djiji
Niveau 9
29 octobre 2007 à 17:48:26

Bonjour, je dois faire un commentaire composé sur la tirade de la reine de la scene 3 acte III dans Ruy Blas de Hugo (texte ci-dessous). Le prof nous a conseiller de faire attention au registre,a la versification et a la syntaxe mais je galere un peu. Quelqu´un pourrait il me proposé un plan de commentaire avec quoi mettre dedans. Et je galere un peu pour trouver les figures de styles présente aussi
svp
merci

La Reine.
Eh bien, écoute donc !
Levant les yeux au ciel.
Oui, je vais tout lui dire.
Est-ce un crime ? Tant pis ! Quand le cœur se
déchire,
il faut bien laisser voir tout ce qu´ on y cachait. -
tu fuis la reine ? Eh bien, la reine te cherchait.
Tous les jours je viens là, -là, dans cette
retraite, -
t´ écoutant, recueillant ce que tu dis, muette,
contemplant ton esprit qui veut, juge et résout,
et prise par ta voix qui m´ intéresse à tout.
Va, tu me sembles bien le vrai roi, le vrai maître.
C´ est moi, depuis six mois, tu t´ en doutes peut-être,
qui t´ ai fait, par degrés, moter jusqu´ au sommet.
Où Dieu t´ aurait dû mettre une femme te met.
Oui, tout ce qui me touche a tes soins. Je t´ admire.
Autrefois une fleur, à présent un empire !
D´ abord je t´ ai vu bon, et puis je te vois grand.
Mon dieu ! C´ est à cela qu´ une femme se prend !
Mon dieu ! Si je fais mal, pourquoi, dans cette tombe,
m´ enfermer, comme on met en cage une colombe,
sans espoir, sans amour, sans un rayon doré ?
-un jour que nous aurons le temps, je te dirai
tout ce que j´ ai souffert. -toujours seule,
oubliée ! -
et puis, à chaque instant, je suis humiliée.
Tiens, juge, hier encor... -ma chambre me déplaît.
-tu dois savoir cela, toi qui sais tout, il est
des chambres où l´ on est plus triste que dans
d´ autres ; -
j´ en ai voulu changer. Vois quels fers sont les
nôtres,
on ne l´ a pas voulu. Je suis esclave ainsi ! -
duc, il faut, -dans ce but le ciel t´ envoie ici, -
sauver l´ état qui tremble, et retirer du gouffre
le peuple qui travaille, et m´ aimer, moi qui souffre.
Je te dis tout cela sans suite, à ma façon,
mais tu dois cependant voir que j´ ai bien raison

hors-la-loi
hors-la-loi
Niveau 10
29 octobre 2007 à 17:49:05

regarde la folie des grandeurs, ca t´aidera p-e

djiji
djiji
Niveau 9
29 octobre 2007 à 17:51:42

C´est bien, tu sais que le film en est imspiré, mais je vois pas en quoi je pourrait mieux faire mon cc

djiji
djiji
Niveau 9
29 octobre 2007 à 18:16:46

le texte est mieux présenté là

LA REINE.
Eh bien, écoute donc !

Levant les yeux au ciel.

Oui, je vais tout lui dire.
Est-ce un crime ? Tant pis ! Quand le coeur se déchire,
Il faut bien laisser voir tout ce qu´on y cachait.
Tu fuis la reine ? Eh bien, la reine te cherchait.
Tous les jours je viens là, là, dans cette retraite,
T´écoutant, recueillant ce que tu dis, muette,
Contemplant ton esprit qui veut, juge et résout,
Et prise par ta voix qui m´intéresse à tout.
Va, tu me sembles bien le vrai roi, le vrai maître.
C´est moi, depuis six mois, tu t´en doutes peut-être,
Qui t´ai fait, par degrés, monter jusqu´au sommet.
Où Dieu t´aurait dû mettre une femme te met.
Oui, tout ce qui me touche a tes soins. Je t´admire.
Autrefois une fleur, à présent un empire !
D´abord je t´ai vu bon, et puis je te vois grand.
Mon dieu ! C´est à cela qu´une femme se prend !
Mon dieu ! Si je fais mal, pourquoi, dans cette tombe,
M´enfermer, comme on met en cage une colombe,
Sans espoir, sans amour, sans un rayon doré ?
Un jour que nous aurons le temps, je te dirai
Tout ce que j´ai souffert. Toujours seule, oubliée !
Et puis, à chaque instant, je suis humiliée.
Tiens, juge, hier encor... Ma chambre me déplaît.
Tu dois savoir cela, toi qui sais tout, il est
Des chambres où l´on est plus triste que dans d´autres ;
J´en ai voulu changer. Vois quels fers sont les nôtres,
On ne l´a pas voulu. Je suis esclave ainsi !
Duc, il faut, dans ce but le ciel t´envoie ici,
Sauver l´état qui tremble, et retirer du gouffre
Le peuple qui travaille, et m´aimer, moi qui souffre.
Je te dis tout cela sans suite, à ma façon,
Mais tu dois cependant voir que j´ai bien raison.

djiji
djiji
Niveau 9
30 octobre 2007 à 09:25:40

:up:
svp
merci

X-X-X_2005
X-X-X_2005
Niveau 1
10 novembre 2007 à 10:50:32

Bonjour,
je dois trouver une axe de lecture ou faire une lecture analytique de ce passage. Est ce que quelq´un peut m´aider ?

[La reine d´Espagne, dont le mari passe de longues journées à la chasse, est seule, inquiète de la haine que lui porte Don Salluste, un noble qu´elle a écarté de la Cour, et émue par les billets que lui dépose chaque soir un inconnu, Ruy Blas.]

LA REINE :
[...] Qui que tu sois, ô jeune homme inconnu
Toi qui, me voyant seule et loin de ce qui m´aime,
Sans rien me demander, sans rien espérer même,
Viens à moi, sans compter les périls où tu cours;
Toi qui verses ton sang, toi qui risques tes jours
Pour donner une fleur à la reine d´Espagne;
Qui que tu sois, ami dont l´ombre m´accompagne,
Puisque mon cœur subit une inflexible loi,
Sois aimé par ta mère et sois béni par moi !
(Vivement et portant la main à son cœur.)
– Oh ! Sa lettre me brûle !
Retombant dans sa rêverie.
Et l´autre ! L´implacable
Don Salluste ! Le sort me protège et m´accable.
En même temps qu´un ange, un spectre affreux me suit;
- Et, sans les voir, je sens s´agiter dans ma nuit,
Pour m´amener peut-être à quelque instant suprême,
Un homme qui me hait près d´un homme qui m´aime.
L´un me sauvera-t-il de l´autre ? Je ne sais.
Hélas ! Mon destin flotte à deux vents opposés.
Que c´est faible, une reine, et que c´est peu de chose !
Prions.

Merci en avance !

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