CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

[1ère L]Commentaire composé, La Fontaine

alexdako
alexdako
Niveau 10
07 octobre 2007 à 23:15:38

Salut a tous,

j´ai un commentaire composé sur une fable de La Fontaine à rendre pour mardi, "le philosophe scythe"
http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=239

Je viens d´achever mon oeuvre, à part la conclusion que je n´ai pas encore faite, mais rien ne presse

Je voulais juste savoir ce que vous en pensiez, s´il y´a des trucs à corriger etc...

Le voila : La fable est un court récit principalement écrit en vers et à visée didactique. Elle est généralement définie par la présence d’animaux symboliques, des dialogues vifs ainsi qu’une ou plusieurs morales implicites ou explicites.
« Le philosophe Scythe » fable du recueil Fables (livre XII) de La Fontaine, écrite en 1678-1679, relate la rencontre de deux personnages, un philosophe scythe et un sage grec aux visions différentes voire opposées sur l’idéal et le sens de la vie.
Le récit d’une rencontre entre deux personnages qui nous livrent une réflexion contraire sur la vie et le bonheur, nous est présenté et cet apologue est clôt par une morale explicite.

La Fontaine nous expose, à travers un récit allégorique, une rencontre dans un univers fantastique entre deux personnages qui s’opposent de par leur caractère et leur façon d’interpréter le bonheur et le sens de la vie.
Le sage grec personnifie des idées abstraites comme le veut l’allégorie. Il semble en effet incarner la sérénité et le calme ainsi que le montre « satisfait et tranquille » (v.6) et est même mis au même niveau que la royauté et les divinités supérieures : « homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux » (v.5). Cette hyperbole de ce qu’il est réellement, soit un simple sage paisible et solitaire, a pour but de montrer que la simplicité du bonheur, qu’il symbolise également, est finalement la meilleure des choses et grandit tout homme qui la possède, en effet « son bonheur consistait aux beautés d’un jardin » (v.7). (se débrouiller pour finir la ligne)
Son discours apparaît en outre, clairement métaphorique et a une visée morale sur la société des hommes, ce qui renforce l’idée d’allégorie. A titre d’exemple «de ses arbres à fruit retranchait l’inutile » (v.9) établit une comparaison entre les branches inutiles de l’arbre, et tout le futile de l’humanité. Le fabuliste laisse donc sous-entendre par là qu’il est nécessaire d’éliminer tout le superflu sur Terre et d’en retrancher les « branches » inutiles. Enfin l’univers dans lequel se rencontrent les deux personnages, est fantastique est reculé de notre monde. Le lieu n’est pas défini : « et vit en certains lieux » (v.3) ce qui apporte un caractère fictif à l’action, et le sage vivant dans ce lieu est décalé des hommes étant mis pratiquement au même rang que des forces supérieures : « approchant des Dieux » (v.5).
Cette histoire allégorique oppose deux personnages par leur nature et caractère mais également grâce aux jeux d’oppositions du narrateur.
Les deux protagonistes sont de natures opposées, en premier lieu leur appartenance géographique est contraire. Le philosophe vient de la Scythie (v.1) pays austère et rude contrairement au sage originaire de la Grèce (v.3), cité de la lumière. De plus le sage grec ôte le superficiel de la nature en « ébranchant, émondant, ôtant ceci, cela » (v.10) et fait preuve de discernement tandis que le philosophe scythe, lui, se contente de tout détruire de ce que la vie comporte comme plaisirs et agréments ; l’hyperbole « un universel abatis » accentue cette idée de destruction ainsi que « tout languit et tout meurt » (v.29). Ils s’opposent également sur leur vision du bonheur, le sage trouvant avant tout que la simplicité est la meilleure des choses : « son bonheur consistait aux beautés d’un jardin » (v.7) alors que le philosophe ne le comprend pas et le questionne naïvement sur ses agissements : « pourquoi cette ruine […] » (v.14). (se débrouiller pour aller a la ligne)
L’opposition de ses deux personnages est également mise en valeur par les différents procédés d’écriture du narrateur. Le champ lexical qu’il emploie pour le philosophe est celui de la mort et de la destruction, comme par exemple « la faux du Temps » (v.17), « noir rivage » (v.18), « universel abatis » (v.24) tandis que celui du sage est, à l’inverse, le champ lexical de la vitalité et du juste retranchement du superflu ; « arbres à fruit » (v.9) symbolise la vie et« retranchait l’inutile » (v.9) le bon sens. La structure du récit est également opposée, en séparant clairement les démarches du sage de celles du philosophe, en deux parties : v. 8 à 20 / v.20 à 33.

Le narrateur qui montrait déjà ses prises de positions personnelles au cours du récit
s’implique clairement dans la morale, explicite et située en fin de texte.
La Fontaine se place du côté du sage grec tout au long de la fable ce grâce à plusieurs procédés. Le vocabulaire choisi s’avère, pour le sage, mélioratif tel que « sage » (v.4) afin d’affirmer ses facultés intellectuelles, «tranquille » (v.6) qui lui confère un aspect bon et inoffensif. Au contraire le vocabulaire employé pour le philosophe est péjoratif, comme par exemple « austère » (v.1) placé dès le premier vers, « triste demeure » (v.21) qui dévalorise même ce qui l’entoure, et « noir rivage » (v.18) qui donne à son discours un aspect macabre. De plus l’emploi de différentes figures de style, s’inscrit nettement en faveur du sage grec. Les comparaisons utilisées pour le sage le grandissent ; par exemple « semblable au vieillard de Virgile » (v.4) le rapproche de ce vieil homme qui cultivait avec bonheur quelques arpents de jardin, et « homme approchant des Dieux » le place presque au même statut que des Dieux. Les comparaisons consacrées au philosophe le dévalorisent; à titre d’exemple « ce scythe exprime bien un indiscret stoïcien » l’assimile aux stoïciens, philosophes partisans de la suppression des passions et des désirs, en toute circonstance. Enfin l’anaphore employé au vers 5, homme / homme, donne l’impression qu’il incarne l’homme par excellence mais également des forces supérieures.
Le fabuliste émet également des choix personnels visibles, dans la morale. Il s’y implique ouvertement par l’emploi du « je » (v 34) qui expose clairement son point de vue accentué par le verbe « réclamer ». Par ailleurs les phrases que La Fontaine formule sont affirmatives et par conséquent se veulent incontestables telles que « ils ôtent à nos cœurs le principal ressort » (v.35). Ici, il n’y a pas d’ambiguïté, la structure grammaticale est claire et la phrase est explicite. Le « nos » témoigne d’une certaine proximité entre le lecteur et le narrateur afin de nous guider vers le choix de sa morale. Enfin l’accumulation de termes : « désirs / passions / bon / mauvais / souhaits » (v.32-33) et l’anaphore du pronom personnel « ils » vers 35-36, amplifient ses réclamations en énumérant les méfaits commis par de « telles gens » (v.34) et en les désignant à deux reprises successives.

----

Merci d´avance pour vos commentaires et remarques :)

alexdako
alexdako
Niveau 10
07 octobre 2007 à 23:24:52

Au fait la personne qui aura le courage de lire la fable puis toute ma tartine d´analyse, hé ben chapeau ...

Même moi j´ai pas le courage de me relire :p

alexdako
alexdako
Niveau 10
08 octobre 2007 à 17:53:05

:up:
Je comprends que personne n´ai le courage ^^

alexdako
alexdako
Niveau 10
08 octobre 2007 à 20:35:30

anyone ?

Skynect
Skynect
Niveau 9
24 juin 2012 à 21:42:10

:up: +first a poster depuis plus de 5 ans ! :bave:

-Melkior-
-Melkior-
Niveau 7
14 février 2013 à 20:59:28

Seconde !

iNeo_360
iNeo_360
Niveau 9
08 octobre 2014 à 19:52:52

7 ans :bave:

[JV]Marc79
[JV]Marc79
Niveau 12
23 novembre 2015 à 18:46:22

8 ans :bave:

Best-Jericho
Best-Jericho
Niveau 21
23 septembre 2016 à 19:52:59

9 ans :bave:

florine_mhy
florine_mhy
Niveau 1
10 mai 2017 à 14:26:53

10 ans :oui:

Sous forums
  • Cours et Devoirs
  • Histoire
  • Métiers & Orientation
  • Environnement & Nature
  • Politique
  • Philosophie
La vidéo du moment