- darkscale Voir le profil de darkscale
- Posté le 27 septembre 2009 à 21:53:27 Avertir un administrateur
- Ma dernière phrase ne veut rien dire, il est temps d'aller dormir après cette journée studieuse zzz.
Correction :
Enfin si, pour les rares personnes qui ont une capacité de mémorisation hors du commun qui leur permet de ne pas passer énormément de temps sur leur cours pour les connaitre sur le bout des doigts.
Je ne suis pas d'accord avec ça, dans le sens où il n'est pas à mes yeux nécessaire de connaître son cours sur le bout des doigts. Ce n'est peut-être pas vrai pour Paris Descartes, mais pour toutes les facs à majorité qcm, à mon avis ça l'est : il n'est absolument pas indispensable de connaître les cours totalement "par coeur" ou "sur le bout des doigts", du moins pas comme pour des questions rédactionnelles (j'ai souffert en P2, vas-y recrache-moi le cours...
) ou les dossiers cliniques de l'externat (où connaissances et intégration globale sont nécessaires).
En effet, dans un qcm on te demande "vrai" ou "faux" : donc en général, l'item contient les éléments du cours. A défaut de se rappeler la phrase du cours au mot près, le fait de voir l'item peut suffire à dire s'il est correct ou non.
C'est ainsi que pour les matières comme la physio, la cyto, l'histo : faire un max de qcm tout en relisant alternativement son cours est pour moi une bonne méthode.
Bien sûr, dans les matières telles que la physique ou la chimie, la compréhension et les capacités de résolution de problèmes comptent un peu plus (sauf quand il s'agit d'apprendre la liste des acides aminés, là faut rajouter un brin de méthode).
Quant aux histoires de notes, il est de toute façon très difficile de se dire "j'ai moyen réussi la chimie j'aurai 25/40", donc finalement difficile de viser une note. Faut viser le maximum de points, c'est tout.
De nombreux doublants sont ainsi dégoûtés quand d'une année sur l'autre, ils augmentent leur moyenne de beaucoup sans que l'effet sur le classement soit celui escompté...