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Liste des sujets

dsl pour le topic inutile

Link22nald
Link22nald
Niveau 10
12 février 2007 à 15:52:45

:-p Vraiment dsl, pas d´autres moyens pour se passer les fichiers, tout est interdit à ce fichus cdi...

III) 2) ELLE MOBILISE CONTRE L´ENNEMI, ASSURE LA DEFENSE DU PAYS:

La propagande des Alliés consiste à mobiliser les masses contre l´ennemi de sorte à pratiquer une politique de défense, non d´attaque. Il s´agit de faire croire:
- que l´on ne veut pas la guerre,
- que c´est l´adversaire le responsable,
- qu´il est moralement condamnable,
- que la guerre a un but noble, la défense, que l´ennemi ( et non nous ) commet des atrocités délibérées,
- qu´il subit bien plus de dommages et de pertes que nous,
- que Dieu est de notre côté, que le monde de l´art et de la culture approuve notre combat,
- que l´ennemi utilise des armes illicites ( pas nous ) et enfin, que ceux doutant des neufs premiers points sont soit des traîtres, soit des victimes des mensonges adverses puisque l´ennemi, contrairement à nous qui informons, fait de la propagande.
De toutes ces affirmations, il est capital que le peuple soit convaincu et persuadé que ce n´est pas lui le fautif mais l´autre. Il ne se bat pas pour le sang, la conquête ou quelque autre raison mais pour sa propre survie, sa sauvegarde, sa vie. Il est primordial d´ancrer cette idée au plus profond des conscience : nous ne sommes pas les coupables, on ne fait que se défendre. Or si l´objectif est de changer les conscience, nous ne sommes plus dans un schéma d´information mais bel et bien de propagande. Une propagande défensive, de dernier recours.
L´objectif étant de s´affirmer en tant qu´opprimé tentant de repousser l´envahisseur, divers héros sont mis sur le devant de la scène. Significatives, ces images ne laissent pas de place au doute, en effet, les héros américains se mobilisent contre les forces de l´Axe et n´hésitent pas à se montrer violent. Or les héros ne se montre violent que pour servir le bien. C´est effectivement une véritable sensibilisation au bien et au mal que cette propagande tente d´instaurer. Le mal chez l´ennemi, le bien chez soi.
A cette époque se développent, en Amérique, les " comics " , un style et un format de bande-dessinée propre aux Américains et mettant en scène les fameux " super-héros " connu encore de nos jours. Historiquement, on considère que c´est à partir de Super Man qu´est nait le concept de " super-héros " . Malgrè le contexte de l´époque, le " comic " se développe durant la Seconde Guerre Mondiale de façon libre et s´apparente souvent à de la littérature de gare avec des histoires salaces, violentes voire vraiment horribles. Le poing de la censure se ferme de ce fait sur nombres de productions. Mais les publiées ne se lassent pas de faire circuler de forts messages de propagandes parmi les consciences, devenant, pour certaines, de véritable icônes. Parmi elles, des personnages tels que Batman, Robin, Super Man, The Human Torch ou encore Captain Marvel véhiculent ces idées sans relâchent. Par exemple Captain America, développé en pleine Seconde Guerre Mondiale avait pour but de faire véhiculer la propagande américaine parmi les soldats. Rien ne fut laissé au hasard chez ce personnage charismatique au service de l´idéologie Américaine.
Dès l´origine, le héros possède tous les attributs du parfait symbole. Faible orphelin idéaliste, il est devenu le plus grand soldat du pays, défenseur du drapeau et des valeurs des Etats-Unis d´Amérique, il incarne une certaine forme du guerrier contemporain et en possède toutes les qualités, tant physiques que psychologiques.

Voilà, encore dsl ^^´

Link22nald
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Niveau 10
12 février 2007 à 15:57:57

Encore moi ^^´ et double post en plus, je sais je les cumules...

II-1. Crédibilise un pays, un régime, un chef

D’abord des organismes spéciaux sont créés, de façon à fixer les techniques et les moyens à utiliser pour diffuser sa propagande. Par exemple, en Allemagne est créé le ministère de la propagande dirigé par Goebbels. Les méthodes par l’image qu’ils emploient sont alors nombreuses pour conditionner les esprits : affiches, films, caricatures dans les journaux….
Pour crédibiliser le régime, l’axe utilise une rhétorique de propagande simple : d’un côté le bien, incarné par le chef qui s’identifie à la nation toute entière et qu’il faut suivre comme un guide, de l’autre, le mal, menaçant et omniprésent. Différents moyens sont alors utilisés pour véhiculer cette rhétorique :
-des portraits des dirigeants sont dessinés sur des affiches ou peints sur des tableaux, destinés à l’espace familial pour promouvoir le culte du chef, fabriquer « l’image d’un meneur d’hommes infaillible » mais qui se montre également humain.
-décrédibiliser le régime des alliés : par exemple le capitalisme est symbolisé par un gros bourgeois en habits, coiffé d’un haut de forme, marqué du symbole du dollar ou de la livre, ce qui est connoté négativement. Sinon, l’ennemi est représenté dans un contexte en contradiction avec l’image idéalisée que la propagande a présenté au peuple allemand entre autres.

Link22nald
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Niveau 10
12 février 2007 à 16:23:35

Né dans une de ces familles russes où l´on était pope de père en fils, il fut d´abord élève au séminaire, mais il se passionnait déjà pour les sciences naturelles et la lecture d´un petit livre du professeur Setchenov, Réflexes de l´encéphale, le fit s´inscrire à la Faculté de Physique et de Mathématiques de Saint-Pétersbourg après un bref passage en Faculté de Droit ; il se spécialisa alors en physiologie animale qu´il étudia à l´Académie de chirurgie et de médecine. Des intrigues avaient alors écarté Setchenov, envoyé en disgrâce à Odessa, mais il put bénéficier des cours d´un autre grand maître, son successeur Élie de Cyon, qui fit de lui un virtuose de la technique. Il obtint son diplôme en 1879 et soutint sa thèse de doctorat en 1883. En 1890, il fut nommé titulaire de la chaire de pharmacologie de l´Académie de médecine militaire de Saint-Pétersbourg. Il devint professeur de physiologie puis directeur de l´Institut de médecine expérimentale de Saint-Pétersbourg en 1895 jusqu´à sa mort en 1936.
En 1904 il fut le premier Russe à recevoir le prix Nobel et exposa en russe ses travaux. L´usage d´une langue peu connue provoqua un fameux contresens ; c´est ainsi qu´on parle encore de « réflexes conditionnés » alors que « réflexes conditionnels » serait plus exact.

Skaferlatine
Skaferlatine
Niveau 4
12 février 2007 à 16:36:03

Bien trouvé ^^ Mais t´aurais pu prendre un forum inutilisé.

Link22nald
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Niveau 10
12 février 2007 à 16:58:33

Oui c´est vrai ^^´ c´est pour ça encore désolé du dérangement.

Saturnin12
Saturnin12
Niveau 8
12 février 2007 à 17:18:22

Moi dans ces cas là, je m´envoyais un mail à moi-même. Mais tu pouvais peut être pas dans ton CDI.

le_duche
le_duche
Niveau 10
12 février 2007 à 18:28:07

et vous savez pas faire ca par mail ?
Ca m´étonnerait beaucoup que gmail soit refusé

Link22nald
Link22nald
Niveau 10
13 février 2007 à 10:10:36

Bé si le_duche... No email -_- sinon tu penses bien que j´aurais fait ça...
Enfin bon je viens encore vous déranger un peu car me revoilà dans mon ****** de cdi et j´ai deux trois trucs à rajouter ( comme on viendra le récupérer je vais pas tout éparpiller sur jv.com, je groupe ici... ) Voilà donc bé euh...
Bonne journée les gars ^^.

Link22nald
Link22nald
Niveau 10
13 février 2007 à 10:22:47

2) En quoi la propagande est-elle nécessaire ?

Influencer, pousser les masses à adopter un point de vue, une idée. Là est le but ultime de la propagande : manipuler. Toute la subtilité de la pratique repose sur cette nuance : manipuler à l’insu de la victime, cette « victime » étant bien souvent un peuple entier. Réussir à manipuler sans avoir à forcer les gens est délicat. Il faut changer, modifier, modeler les consciences et les idées des gens, afin de les pousser à adopter les idéologies bien précises de leur propre chef. En cela la propagande est dévastatrice puisqu’un homme ne se battra plus pour ses propres idées, mais pour celles qu’on lui a inculpées et qu’il croit être siennes… Et par le biais de la propagande, c’est bien pour les idées d’un autre qu’il se bat ! L’esprit humain est conditionné, l’ascendant que l’on peut exercer sur lui est donc considérable. Pour cela, il existe diverses techniques clés, obéissants à des critères précis :
La peur : mettre le sujet dans une situation où il éprouve une certaine angoisse le sensibilise à une réceptivité passive grâce à laquelle les idées que l’on souhaite lui inculquer seront plus facilement assimilées.
L’appel à l’autorité : ce procédé consiste à citer des personnages importants, soutenir une idée, un argument ou une ligne de conduite. L’objectif cherché est de faire naître un sentiment de patriotisme où le à défaut de cela, de crainte et d’obéissance…
L’effet moutonnier : cette idée consiste à persuader l’auditoire d’adapter une idée en insinuant que cette dernière est déjà reconnue par une masse importante de la population, le poussant à l’adopter à son tour étant donné que l’homme préfère se fondre dans la masse plutôt qu’entrer dans la marginalité.
Imprécision intentionnelle : cette technique est rapporter des faits en les déformants volontairement ou encore de rapporter des statistiques en prenant soin de n’en pas citer les sources. L’intention est de livrer un discours aux allures scientifiques sans permettre d’en analyser la véracité.
Simplification exagérée : généralités employés afin de fournir des réponses simples à un problème plutôt complexe
Slogan : c’est une expression brève et facile à mémoriser et reconnaître qui peut donc laisser une trace dans les esprits.
Et il s’agit ici d’une liste non exhaustive…
Toutes ces techniques furent analysées par un groupe de scientifiques américains, membres de l’Institut pour l’Analyse de la Propagande. L’un d’entre eux synthétisait leur démonstration en 4 leviers :
Le levier de l’adhésion qui consiste à faire accepter une idée en l’associant à d’autres idées ou symboles.
Le levier du rejet consister à repousser une idée en s’appuyant sur d’autres idées ou symboles.
Le levier de l’autorité consiste à récupérer le prestige d’un homme ou d’une institution.
Le levier de conformité qui fait appel au poids de la masse.

Plus tard, ce système sera reprit sur cinq points précis :
Simplification et choix d’un ennemi unique.
Grossissement et déformation des faits.
Répétition.
« Transfusion » : emplois de mythes préexistants.
Principe d’unanimité ou de contagion.

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
13 février 2007 à 10:58:21

Moi aussi dans mon CDI l´envoi de mails est interdit, on ne peut même pas amener de disquettes parce que les gens ont peur qu´on installe un virus :hum: Mais nous on n´a même pas le droit d´aller sur JV.com :fou:

Link22nald
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Niveau 10
13 février 2007 à 18:02:12

Nous non plus XD !

Saturnin12
Saturnin12
Niveau 8
13 février 2007 à 18:15:53

Ils sont vraiment pas malins ceux qui décident ce genre de règles.

Une autre solution pour les documents est de passer par des sites de partage comme rapidshare.de ou megaupload.com.

Link22nald
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Niveau 10
14 février 2007 à 08:31:44

II) 2- LA CARICATURE IDENTIFIE UN ENNEMI ET UTILISE SES PROPRES ARGUMENTS POUR LE TOURNER EN DERISION

La caricature fait partie des moyens de propagande par l’image tels que le cinéma, les bandes dessinées et bien d´autres encore ...
C´est un dessin humoristique autorisé par le régime nazi et elle doit servir les objectifs du régime et ne doit pas sortir du cadre de ses conceptions concernant la création. De plus, la caricature tient une place à part dans un journal ou un magazine. Elle permet cependant d´identifier un ennemi : elle est vite remarquable et doit être compréhensible et lisible pour tous, de ce fait les ennemis sont symbolisés de façon à être immédiatement identifiés.
Le plus souvent, ils sont identifiés par le biais de leur dirigeants : par exemple, Daladier et Churchill, puis Roosevelt. La représentation ne doit pas laisser place au doute, Churchill est muni de son parapluie et son cigare sur lesquels sont inscrits son nom ou ses initiales (WC) afin de pallier la déformation de la caricature.
Il est aussi facilement identifiable grâce à la moustache, aux grosses bottes cloutées et parfois on y retrouve aussi le célèbre « KNOUT » (désigne le fouet qui était utilisé dans la Russie impériale pour flageller les criminels et délinquants politiques, il désigne également le supplice : donner le knout).
L’ennemi est représenté dans un contexte qui éveille la répulsion parce qu’il est en contradiction avec l’image idéalisée que la propagande et l’éducation ont présentée au peuple allemand.

Link22nald
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Niveau 10
16 février 2007 à 11:35:29

II) 2- LA CARICATURE IDENTIFIE UN ENNEMI ET UTILISE SES PROPRES ARGUMENTS POUR LE TOURNER EN DERISION

Non exclusive aux force de l´Axe, la caricature fut cependant l´une des propagandes nazie majeure.
Elle fait partie des moyens de propagande par l’image tels que le cinéma, les bandes dessinées et bien d´autres encore ...
C´est un dessin humoristique autorisé par le régime nazi et elle doit servir les objectifs du régime et ne doit pas sortir du cadre de ses conceptions concernant la création. De plus, la caricature tient une place à part dans un journal ou un magazine. Elle permet cependant d´identifier un ennemi : Elle est vite remarquable et doit être compréhensible et lisible pour tous, de ce fait les ennemis sont symbolisés de façon à être immédiatement identifiés.
Le plus souvent, ils sont identifiés par le biais de leur dirigeants : par exemple, Daladier et Churchill, puis Roosevelt. La représentation ne doit pas laisser place au doute, Churchill est muni de son parapluie et son cigare sur lesquels sont inscrits son nom ou ses initiales afin de pallier la déformation de la caricature.
Il est aussi facilement identifiable grâce à la moustache, aux grosses bottes cloutées et parfois on y retrouve aussi le célèbre « KNOUT » ( fouet utilisé dans la Russie impériale pour flageller les criminels et délinquants politiques, il désigne également le supplice ).
L’ennemi est représenté dans un contexte qui éveille la répulsion parce qu’il est en contradiction avec l’image idéalisée que la propagande et l’éducation ont présentée au peuple allemand.
Divers journaux, notamment le Simplicissimus, journal satirique par excellence, contiennent de nombreuses caricatures. Le dessin humoristique est une forme d’expression autorisée par le régime nazi, tant qu´elle sert ses objectifs et qu’elle ne sort pas du cadre étroit de ses conceptions concernant la création et l’information. Incisive et réductrice, la caricature associe une image simplifiée à un texte généralement court. Elle se prête à la conception de Goebbels dans le domaine de la manipulation des foules : des images simples et fortes, compréhensibles par le plus grand nombre et entraînant une émotion plutôt qu’une réflexion du public. Le dessin humoristique, avec ses images simplifiées et ses textes courts, répond à ce critère.
Le régime nazi maintient une pluralité de titres dans le domaine de la presse quotidienne et des revues pour répondre à deux exigences : offrir un choix au lecteur, afin de ne pas le lasser - c’est l’idée force de Joseph Goebbels - et convaincre, d’autre part, que le Reich maintient une liberté d’expression et une libre circulation de l’information. La présence de caricatures dans des journaux à vocation satirique participe à cette entreprise de diversion. En effet, le domaine de la création humoristique, par la liberté de ton et d’esprit qu’il présuppose, est certainement le plus difficile à mettre au pas par un régime totalitaire. Le tour de force consiste alors à l’intégrer pleinement au vaste plan d’encadrement des esprits, à côté des autres vecteurs de la propagande, tout en continuant à provoquer l’amusement du lecteur.
Mais ce rire, chez les nazie, doit être provoqué par des sujets bien définis et très limités. A la même époque, les caricaturistes américains et anglais n’hésitent pas à faire rire de sujets graves - la mort, les destructions matérielles, et même la déportation - afin de les dédramatiser, car en temps de guerre, la population souffre, et le rire devient une soupape de sûreté. A l´inverse, à aucun moment, le dessin humoristique allemand ne s’amuse du régime, de la population allemande, ou des soldats de la Wermacht, alors que les dirigeants et les soldats alliés sont largement mis en scène par la caricature anglo-saxonne. Le totalitarisme nazi ne souffre ni l’ironie, ni l’auto-dérision. Les lecteurs allemands peuvent rire, mais exclusivement aux dépends de l´ennemi.
De plus, ce sont des critères bien précis qui régissent la représentation de l´ennemi. La caricature tient une place à part dans un journal ou un magazine : on la remarque du premier coup d’oeil, avant d’entreprendre la lecture des articles. Bien souvent, c’est le seul élément du journal qui tombe sous les yeux des enfants, des adolescents et de la femme au foyer. Elle est vite remarquable et doit être compréhensible et lisible pour tous, condition de son efficacité. De ce fait les ennemis sont symbolisés de façon à être immédiatement identifiés.
Le plus souvent, ils sont identifiés par le biais de leur dirigeants : par exemple, Daladier et Churchill, puis Roosevelt. La représentation ne doit pas laisser place au doute, Churchill est muni de son parapluie et son cigare sur lesquels sont inscrits son nom ou ses initiales afin de pallier la déformation de la caricature.
Il est aussi facilement identifiable grâce à la moustache, aux grosses bottes cloutées et parfois on y retrouve aussi le célèbre « KNOUT » ( fouet utilisé dans la Russie impériale pour flageller les criminels et délinquants politiques, il désigne également le supplice ).
L’ennemi est représenté dans un contexte qui éveille la répulsion parce qu’il est en contradiction avec l’image idéalisée que la propagande et l’éducation ont présentée au peuple allemand.
Les modes de représentation ne sont donc guère originaux. Ils véhiculent des images classiques et très réductrice des puissances ennemies. Le capitalisme international, thème récurrent dans les caricatures, est symbolisé comme partout ailleurs par un gros bourgeois en habits, coiffé d’un haut de forme, marqué du symbole du dollar ($) ou de la livre (£). Ces images sont le plus souvent négatives. Dans la période de guerre, la propagande se donne pour tâche d’accentuer ces traits afin de mieux dénoncer l’ennemi. On peut relever une différence importante avec la propagande artistique : la caricature est le seul domaine à échapper à l’obligation d’une représentation figurative, seul mode de représentation autorisé par le régime, le réalisme national-socialiste, en quelque sorte. L’objectif des caricatures n’est pas d’enjoliver ou d’exalter tel ou tel aspect du régime ou du peuple, mais de dénoncer l’ennemi. L’artiste peut donc faire " laid ", puisqu’il s’agit de dénoncer ce qui l´est aux yeux de la doctrine officielle. Ici, la forme rejoint le fond.
Derrière le personnage, qui est le plus souvent la cible directe du dessin, il existe un arrière-plan idéologique. Un dessin représentant Churchill provoque d’instinct une aversion de par les a priori inculquées au lecteur grâce aux autres moyens de la propagande, mais également grâce aux éléments complémentaires introduits dans le dessin, ou encore grâce au texte. Cet arrière-plan est le plus souvent simple, il dépasse rarement le premier degré. Mais il fait directement appel à des valeurs familières au lecteur.

Link22nald
Link22nald
Niveau 10
08 mars 2007 à 06:55:58

Synthèse

C’est sans doutes l’absence totale d’engouement quant aux sujets proposés qui nous poussa, mes camarades et moi-même, à porter notre attention sur le thème « image ». En effet on ne peut nier que le mot est attrayant et, sans réelle idée de ce dans quoi nous désirions nous lancer, nous avons optés pour un sujet tournant autour de cette-dernière. Nous nous sommes finalement, après déjà deux semaines de réflexions et changements, retrouvés avec la propagande pour sous-thème.
Peu de temps après, le sujet prenait forme : « L’image, moyen de propagande durant la Seconde Guerre Mondiale ». Ne voulant réellement traité que de la propagande par l’image, nous furent tout de même contraints de choisir un créneau temporel, aussi est-ce pourquoi nous traiterons certes de la Seconde Guerre Mondiale mais à seul titre d’illustration justement du sujet. La problématique dégagée apparue assez clairement. En effet, pourquoi la propagande tournait-elle le plus souvent autour de l’image ? En quoi l’image est-elle l’un des meilleurs instruments de propagande ? Les TPE pouvaient réellement débutés.
L’idée de rendre une production finale sous forme de film nous avaient un temps séduit mais le problème que soulevait cette solution nous fit nous raviser assez vite : le sujet ne laissait guère de place à de quelconque démonstration et l’ensemble se serait résumé à de la récitation devant objectif. Plutôt stérile avons nous pensé. Préférant rendre quelque chose d’un peu plus original, nous avons écarté l’idée du dossier papier pour finalement opter pour un diaporama. De cette manières nous pouvions en plus intercaler naturellement nombres d’images dans les pages du dossier.

A partir de là, les choses ont commencées à se corser étant donné que nous n’avions pas réellement d’idée quant à la directions à prendre. Nous avions un sujet concret mais tellement de directions ou chercher que nous nous sommes lancés dans des recherches stériles et foisonnantes à causes desquelles nous avons perdu un temps considérable. Nous avons donc enchaîné les mauvais plans et mauvaises démarches puisque nous somme au départ partit dans l’optique de rassembler nombre de documents sur la guerre. Ce n’est qu’après quelques semaines, réfléchissant mieux au sujet devant la masse de documents inutiles accumulés que nous comprîmes que nous n’étions justement pas dedans : le sujet étant l’image et non la guerre. Le travail se fit dès lors plus fluide et les tâches furent clairement réparties en fonctions du plan dressé. Un plan définitivement retenu et plus accès sur la propagande via l’image que sur la guerre et ses conséquences.
Le travail fut équilibré en fonction des parties à rédigées et chacun fournit sa part de manière, je pense équitable.
Nombres de difficultés se sont présentées et en priorité celle évoquée ci-dessus : le départ. De longues séances désuètes d’intérêts se sont accumulées puisque, arrivant à la fin, nous n’avions pas avancé concrètement. L’affluence de documents traitant le sujet et le temps perdu à lire des pages abondantes et se révélant souvent peu fiables furent assez décourageant, Internet comportant nombres de choses inexactes et futiles. Personnellement, la plus grande difficulté rencontrée fut certainement due à un manque de maturité dans le travail ou une trop grande tendance à la procrastination mais me mettre sérieusement au travail fut complexe, confiant devant le temps qu’il restait et conscient en même temps que cela passait extrêmement vite. A ce sentiment s’est également ajouté la frustration de ne pas avoir un sujet me tenant plus à cœur. Il est vrai que les sujets peuvent se décliner sous diverses formes et que l’on arriva au final à une multitudes de choix envisageables. Mais ils reposent tous sur quelques bases identiques ( « L’image », « Réalités et représentations » etc…) et de ce fait, se recoupent plus ou moins. N’ayant pas réellement trouvé de thème m’accrochant vraiment j’ai plus pris les TPE comme une perte de temps au cours duquel, faute de monter un dossier sur un sujet m’étant cher, je devais m’évertuer à construire quelque chose de sérieux sans en avoir l’envie. C’est elle qui m’as cruellement manquée et qui constitue ma plus grande difficulté dans le projet.
Le bilan que je dresse donc de cette « expérience » est quelque peu nuancé puisque, loin de trouver le concept totalement inutile, je pense qu’il ne peut s’adapter qu’à certaines personnes en particulier. Pour ma part, il reste une bonne idée d’un point de vue théorique mais la partie pratique souffre cruellement de ce paradoxe de « liberté encadrée ». En effet si le TPE veut laisser les commandes à l’élève, il n’en reste pas moins très dirigé et de ce fait on a plus l’impression de réaliser un travail guidé qu’autre chose. C’est certainement le but du projet d’ailleurs mais j’aurais préféré que l’on me donne des instructions claires et basiques comme pour n’importe quel travail scolaire, ou au contraire, qu’on me laisse une totale liberté mais en tous les cas, pas cette pseudo-liberté qui ne fait que nous faire « croire » que l’on est libre dans notre travail.
Faire mon auto-évaluation revient donc à me dévaloriser puisque si je suis honnête jusqu’au bout, je n’ai fournit ni tout le travail ni tout la bonne volonté possible dans le projet. Je n’ai pas non plus passé le temps à ne rien faire et au final, même s’il est clair que mon investissement aurait put être plus sérieux, il reste cependant honorable.

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