Napoléon III, en 1862, pour les dix ans de son chérubin, organisa une gigantesque fête dans cette salle de l´Assemblée Nationale. Il se trouve qu´un boulanger de l´empereur a en cette occasion testé sa recette baptisée "pain perdu". Napoléon et l´impératrice en sont charmés mais saisissent mal le nom de la trouvaille du fait de l´accent prononcé de l´artisan (un basque...). Ils appelèrent donc cette pièce : "la salle des pas perdus"