Ce n´est pas que nous n´avons pas le même mode de raisonnement c´est que tu n´as pas lu mes posts
Je n´ai pas dit qu´on ne pouvait pas intégrer Science po avec un bac S jsute que les L et ES étaient avantagés
Pffiiiiiouuuu
12 de moyenne à 18 ans en deuxième année de BEP (ce n´est pas non plus génial 12...) et veut faire un BAC STG ou ES et après une classe préparatoire... c´est la cour des miracles ici ? ![]()
Renseignements pris, je me vois dans l´obligation de... te contredire.
Sciences po recrute beaucoup de S sur dossier. Un S peut facilement entrer à SP avec un niveau "correct" alors qu´un ES aura besoin d´un excellent dossier.
En seconde, quelque chose te destinait à aller en ECE, Toin ?
Aucun miracle ici, juste une infime chance de réussir s´il le veut vraiment. J´ai bien dit infime, je ne dis pas qu´il suffit de vouloir et de se lancer pour y arriver. Ce serait trop simple.
* Posté le 03 février 2007 à 17:23:31 avertir modérateur
* Renseignements pris, je me vois dans l´obligation de... te contredire.
Sciences po recrute beaucoup de S sur dossier. Un S peut facilement entrer à SP avec un niveau "correct" alors qu´un ES aura besoin d´un excellent dossier.
Là, je dois demander une source. Merci !
Ce n´est pas péjoratif un miracle et s´il y arrive, je considérerai plutôt ça comme un miracle.
KaiM
Si les S sont plus facilement pris à Sciences-po sans concours, c´est parce que la sélection demande un bac avec mention TB. Or c´est beaucoup plus facile d´avoir TB en S qu´en L ou ES.
"Les bacheliers et les détenteurs d´un diplôme permettant l´entrée en études supérieurs peuvent entrer en Sciences Po.
Aucun des trois bacs généraux (S, L, ES) n´est favorisé ni pénalisé pour entrer en IEP. Les statistiques indiquent cependant que les étudiants en ES sont les plus nombreux à intégrer les IEP, suivis des étudiants S, puis des L, mais ces statistiques sont dûes au nombre de bacheliers qui se portent candidats : en effet, les ES sont les plus nombreux à postuler, suivis des S, puis des L. Aucune sélection n´est donc faite par rapport au bac général.
La sélectivité étant plus faible pour entrer en première année, qu´en deuxième ou troisième année, si vous voulez avoir plus de chances d´intégrer un IEP, le mieux est de vous présenter aux concours qui ont lieu juste après votre bac.
Les détenteurs d´un bac avec mention Très Bien peuvent faire une demande pour intégrer l´IEP sans passer de concours, cependant cette démarche n´est pas systématique et les étudiants possédant un bac mention Très Bien ne seront pas tous acceptés d´office. "
Renseignements pris, je me vois dans l´obligation de... te contredire.
Sciences po recrute beaucoup de S sur dossier. Un S peut facilement entrer à SP avec un niveau "correct" alors qu´un ES aura besoin d´un excellent dossier.
Stop j´ai le bouquin de l´Etudiant consacré aux IEP et la sélection sur dossier se fait sous réserve d´une mention très bien quel que soit le bac,inutile d´inventer ça ne fera que m´énerver
Fin de la discussion
Merci beaucoup de votre aide,je viens de finir toute la lecture.Je vois que beaucoup de gens prennent de leur temps pour m´aider et je vous en remercie beaucoup.Donc oui j´avais pensé au bac STG mais il ya aucune chance qu´un autre lycéé me prennent en STG.Et en autodictate c´est faisable?
Ai-je dit le contraire ? Pour être pris sur dossier, il faut une mention très bien au bac, c´est une évidence. Mais ça ne suffit pas.
Luigi : Reste la solution du CNED, mais d´1) il faut payer, de 2) il va falloir que tu te motives si tu veux arriver à boucler le programme en étant chez toi et enfin de 3) un enseignement à distance ne vaudra jamais des cours suivis au lycée.
Mon prof d´éco me le disait dernièrement : aussi bons soient ceux qui présentent le bac en candidats libres, ils souffrent de carence au niveau de la méthodologie (et il parlait surtout de sa matière, la dissertation et la synthèse en éco respectant un système très normatif qui échappe bien souvent à ceux qui ne les ont pas réellement étudiés).
Oki mais aucun lycéé m´acceptera.
Et si je tente le bac pro commerce que je le réussi a merveille ,apres je fait bts commerce internationnal et puis je peut rentré dans 1 grande école nan?
Admissions parallèles en école de commerce
Concours Passerelle ESC
BP 131 - 37551 St-Avertin cedex
Tél. : 0 820 22 36 15 (n°Indigo - 0,09 €/min)
Fax : 02 47 71 72 50
Web : www.passerelle-esc.com
• Écoles concernées
CERAM Sophia-Antipolis, ESC Amiens Picardie, ESC Clermont, ESC Dijon, Grenoble Ecole de Management, Ecole de Management de Normandie, ESC Lille, ESC Montpellier, ESC Pau, ESC Rennes, ESC Tours-Poitiers (ESCEM), IECS Strasbourg.
• Diplôme requis
Passerelle 1 : bac + 2 (Deug/L2, DUT, BTS...) pour une admission en 1ère année du programme ESC des écoles adhérentes.
Passerelle 2 : bac + 3, + 4 ou +5 (Licence, bachelor, maîtrise, Master 1 et Master 2) ou titre homologué de niveau II, pour une admission en 2e année du programme ESC des écoles adhérentes.
• Frais d’inscription
Passerelle 1 : 250 € pour les épreuves écrites des 12 écoles ; 50 € par école pour les épreuves orales.
Passerelle 2 : 250 € pour les épreuves écrites avec Tage Mage et 200 € sans Tage Mage. 50 € par école pour les épreuves orales.
Demi-tarif pour les boursiers 2006-2007.
• Épreuves
À l’écrit : test arpège pour Passerelle 1, test d’aptitude à la gestion d’entreprise (Tage Mage) pour Passerelle 2, test d’anglais, synthèse de dossier ; épreuve au choix (allemand, biologie, droit, économie, espagnol, gestion, informatique, marketing, mathématiques, philosophie lettres et sciences humaines, technologie). À l’oral : langues vivantes et entretien.
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Réussir un concours d´entrée en ECS après un BTS, je n´y crois même pas. Mais ça reste possible.
Mais quand tu sort de cette école tu peut etre pris dans quoi?
BTS
Les perspectives d’emplois avec un BTS Commerce international
"Commerce international" : cet intitulé a su séduire au départ nombre d’étudiants rêvant de carrière internationale. Ce BTS est aujourd’hui concurrencé par les nombreuses offres d’écoles. Est-il encore adapté au marché et apprécié par les recruteurs ? États des lieux de cette formation. Par Julie Crosnier
Auparavant adulé des étudiants qui ne juraient que par lui, le BTS Commerce international semble avoir peu à peu perdu de son charme. Les écoles de bac + 3 à bac + 5 florissant ci et là et proposant de nombreux stages et sessions à l’étranger, y sont probablement pour beaucoup. Alors que les différents programmes à l’international ne cessent de se développer et de s’adapter aux exigences de la mondialisation, il faut avouer que le BTS Commerce international, lui, n’a jamais été réactualisé depuis sa création ! On remarque alors que de nombreux lycées et autres établissements privés qui proposaient ce BTS ferment peu à peu cette section.
« Il y a une méprise de la part des étudiants »
Au programme de ce BTS : du français, deux langues, de la géographie économique, de l’économie générale, de l’économie d’entreprise, du droit, des outils de gestion et d’informatique appliquée, de la mercatique-négociation-management et du commerce international appliqué.
Cette formation est proposée par de nombreux lycées et écoles de commerce. Ainsi, l’Idrac propose un premier cycle de BTS Commerce international, avec la possibilité pour l’étudiant de poursuivre jusqu’à bac + 4 accessible grâce à un second cycle de Marketing et gestion des entreprises : « Ce BTS apporte des compétences très précises. Il permet également à ses candidats de se frotter au monde de l’entreprise, à ses exigences, et d’en tirer leurs premières expériences », raconte Véronique Vidal, interlocuteur professionnel pour les étudiants de l’Idrac Lyon. « Lors des réunions d’informations ou les journées portes ouvertes, nous sommes très clairs avec les étudiants intéressés : nous leur expliquons que ce BTS ne leur donnera pas le pouvoir de devenir un grand financier parcourant les différents pays du monde ! Le principal problème, c’est que les étudiants se méprennent sur les réels débouchés de ce BTS. Ils détiendront certes, à la sortie, des clefs pour l’international, mais pas toutes. Ce genre de profil est très recherché par les PME régionales qui souhaitent s’ouvrir au monde : les titulaires possédant un BTS Commerce international sont une plus-value certaine pour ce genre d’entreprises.
Un diplôme dépassé ?
Pour Geneviève Allain, responsable pédagogique du BTS Commerce international en formation classique du groupe Wesford Grenoble, ce diplôme connaît plutôt un problème de reconnaissance par l’entreprise : « Certaines entreprises n’apprécient pas ce diplôme à sa juste valeur. Il faut rappeler que c’est le BTS le plus difficile à obtenir, ce qui montre bien que cette formation est très sérieuse. Les recruteurs s’arrêtent sur sa dénomination en pensant que les diplômés ne savent faire que du commerce international, alors que les connaissances acquises dans ce BTS sont généralistes et transversales. Du coup, ils vont préférer se tourner vers un BTS Management des unités commerciales (N.D.L.R. : ex-BTS Action commerciale) ». Pour tous ceux qui pensent que le BTS Commerce international doit être dépoussiéré, sachez que sa réforme devrait être mise en place dans les années à venir. « Je pense que cette réforme est nécessaire, mais pas forcément pour modifier le programme. Le principal problème repose sur le stage à l’étranger : les étudiants sont encore trop souvent recrutés pour vendre des sandwichs ou des souvenirs ! Ce stage va donc être ré-aménagé. Les frais qu’implique ce stage représentent également un obstacle. Et puis la période du stage (4 semaines entre mai et juillet) ne semble pas adaptée aux besoins des entreprises... Une fois ce problème de stage réglé, le BTS Commerce international reste tout de même un bon diplôme généraliste qui donne d’excellentes bases pour travailler ou pour continuer en programme d’ESC », conclut Geneviève Allain.
Des atouts face aux recruteurs
Quoiqu’on en pense et qu’on en dise, on trouve encore aujourd’hui des annonces d’entreprises qui recherchent des titulaires d’un BTS Commerce international. Bien souvent, il s’agit d’entreprise bancaire ou d’assurances. « Chez BNP Paribas, nous recherchons régulièrement des diplômés de BTS Commerce international. Nous les recrutons la plupart du temps en alternance, ce qui nous permet ainsi de les former aux métiers qui sont propres à notre groupe. On observe d’ailleurs que le recrutement de ces jeunes est de plus en plus difficile : ils sont de moins en moins nombreux à suivre ce cursus. C’est dommage car les titulaires de ce diplômé possèdent une technicité qui nous intéresse. Je pense que c’est du au fait que les candidats au BTS Commerce international ont parfois des ambitions décalées par rapport au contenu de leur formation ; ainsi autant les prévenir : chez nous ils ne seront sans doute pas trader, mais plutôt associés au dénouement d’opérations de financements ou d’échanges de flux avec l’international, au sein de services de gestion qui requièrent leur technicité et leurs compétences particulières », explique Bénédicte Monneron, responsable du recrutement chez BNP Paribas.
Bilan : des éventualités à méditer !
En conclusion, le BTS Commerce international reste un très bon diplôme, qui n’en sera que plus valorisé une fois sa réforme mise en place. Maintenant que vous savez aussi à quoi mène ce diplôme, reste à savoir ce que sont réellement vos envies : poursuivre vos études et dans ce cas le BTS Commerce international est une excellente base de départ ou vous insérer directement sur le marché du travail. « Les jeunes doivent arrêter de se mettre en tête que sans un bac + 5 minimum, ils n’arriveront à rien. C’est totalement faux ! Les offres d’emplois visent beaucoup plus les bac+ 2/+ 3 pour des postes de cadres intermédiaires. On confie rarement des postes de cadres supérieures à des jeunes diplômés ! Il faut aussi penser que les entreprises possèdent toutes un important budget formation. On peut donc, avec un bac + 2, être repéré, formé et ainsi gravir les échelons. Certains étudiants continuent leurs études sans but précis, à part obtenir des années supérieures d’études supplémentaires, ce qui est inutile. Par-contre un titulaire de BTS, et notamment ceux qui ont obtenu celui de Commerce international, peuvent suivre une année complémentaire : non pas pour viser un diplôme de niveau bac+3, mais surtout pour acquérir des compétences en management, ce qui leur ouvrira de nouveaux horizons », analyse Xavier de la Raitrie, directeur de l’Esarc (École supérieure d’action et de recherche commerciale) à Toulouse.
Parcours : « Le BTS Commerce international répond à mes besoins »
Didier Cappa, 25 ans, est actuellement en 2e année de BTS Commerce international à Efficom, Groupe Sciences-U. « Après deux premières années de droit où je ne me sentais pas dans mon élément, j’ai passé 8 mois à Londres et 6 mois à Miami à faire des petits jobs et à apprendre l’anglais. Adorant les langues et visant un bac + 2 minimum pour travailler, je me suis dit que le BTS Commerce international répondait à mes besoins. Par contre, ayant déjà goûté à la vie active, je souhaitais absolument le réaliser en alternance. Et je ne suis pas déçu : j’ai pu opter pour trois langues (anglais, italien et espagnol) et découvrir les spécificités du commerce international. Je les applique quotidiennement dans ma société d’accueil, Siplec (la société d’importation de Leclerc). On apprend surtout en pratiquant le métier, mais comme Siplec est spécialisée dans l’importation, je profite des cours pour en apprendre plus sur l’export, la prospection, les transitaires... Ils sont donc indispensables et complètent idéalement ma formation "terrain". Au départ, je souhaitais m’insérer sur le marché du travail, mais maintenant que j’obtiens de bons résultats, je me demande s’il ne vaut mieux ne pas continuer. Que j’opte pour une école de commerce ou une formation complémentaire qualifiante, le niveau atteint m’importe peu : ce qui compte, je m’en rends compte tous les jours, c’est l’expérience et le travail fourni ! »
Rolala mais que faire alors?Il y a vraiment rien ?A ucune solution?Meme a l´étranger?Meme hors de prix?Et sans diplome?
Quitte l´école, monte ton entreprise et assure. ![]()