Trop bien, de la chimie organique ! 
Alors, caractéristiques :
SN 1, en 2 étapes :
D´abord, le substituant halogéné (Cl, Br...) se détache du carbone en emportant avec lui le doublet de la liaison sigma, il y a donc formation d´un carbocation plan intermédiaire.
Ensuite, attaque nucléophile du carbocation par un composé type ion hydroxyde HO- qui va utilisé son doublet non liant pour établir une nouvelle liaison sigma.
L´attaque se fait des deux côtés du plan, donc réaction non stéréospécifique, si le carbone était asymétrique, et le seul de la molécule, cela conduit à un mélange racémique d´énantiomères (inactif sur la lumière polarisée), sinon mélange de diastéréoisomères.
La création de charge est l´étape limitante, donc la vitesse est d´ordre 1 et ne dépend que de la concentration en dérivé halogéné.
SN 2, une seule étape :
Charges partielles sur le dérivé : -delta sur l´halogène, +delta sur le carbone. Un HO- se pointe, état non isolable où le HO et l´halogène X sont liés, puis X- s´en va, avec le doublet de la liaison sigma.
En général, c´est de l´eau au départ, donc on obtient un acide.
La vitesse est d´ordre 2, dépend des deux concentrations.
100% d´inversion de Walden, éventuellement inversion de configuration absolue du carbone asymétrique, selon ses substituants.
Pour simplifier, si le carbon attaqué est tertiaire, 100% de SN 1 et stabilisation par effet inductif donneur, décompression stérique.
Par contre, si carbone primaire, 100% de SN 2 car groupes peu volumineux donc attaque directe possible.
Si carbone secondaire, pourcentages variables de SN 1 et SN 2. Mais si possibilité de stabilisation du carbocation par mésomérie, la SN 1 prédomine.
Vala, en gros, je crois que c´est ça...