Salut,
J´aimerai savoir les genres de textes comme ceux-ci :
1] Lettre ouverte adressé à un personnage politique
2] Un texte de Volaitre : "De l´horrible danger de la lecture" qui s´attaque à la censure avec ironie.
3] Une définition ironique de la Censure
5] Une photo?
6] Un extrait d´une pièce(?) de Beaumarchais, dont le voici parce que je ne sais pas trop comment le décrire :
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" Las d´attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me jette à corps perdu dans le théâtre : me fussé-je mis une pierre au cou ! Je broche une comédie dans les mœurs du sérail ; auteur espagnol, je crois pouvoir y fronder Mahomet sans scrupule : à l´instant un envoyé... de je ne sais où se plaint que j´offense dans mes vers la Sublime Porte, la Perse, une partie de la presqu´île de l´Inde, toute l´Égypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d´Alger et de Maroc : et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire, et qui nous meurtrissent l´omoplate en nous disant : chiens de chrétiens ! - Ne pouvant avilir l´esprit, on se venge en le maltraitant. - Mes joues creusaient ; mon terme était échu ; je voyais de loin arriver l´affreux recors, la plume fichée dans sa perruque ; en frémissant je m´évertue. Il s´élève une question sur la nature des richesses et comme il n´est pas nécessaire de tenir les choses pour en raisonner, n´ayant pas un sol, j´écris sur la valeur de l´argent et sur son produit net, sitôt je vois, du fond d´un fiacre, baisser pour moi le pont d´un château fort, à l´entrée duquel je laissai l´espérance et la liberté. (Il se lève.) Que je voudrais bien tenir sur un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu´ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais... que les sottises imprimées n´ont d´importance qu´aux lieux où l´on en gêne le cours ; que, sans la liberté de blâmer, il n´est point d´éloge flatteur ; et qu´il n´y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits. (Il se rassied.) Las de nourrir un obscur pensionnaire, on me met un jour dans la rue ; et comme il faut dîner, quoiqu´on ne soit plus en prison, je taille encore ma plume et demande à chacun de quoi il est question : on me dit que, pendant ma retraite économique, il s´est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s´étend même à celles de la presse ; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l´autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l´Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l´inspection de deux ou trois censeurs. Pour profiter de cette douce liberté, j´annonce un écrit périodique et, croyant n´aller sur les brisées d´aucun autre, je le nomme Journal inutile. Pou-ou ! je vois s´élever contre moi mille pauvres diables à la feuille ; on me supprime, et me voilà derechef sans emploi !"
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Et comment définir une forme d´argumentation(argumentation directe ou indirecte, dialogque, essai, apologue, etc.) ? Par exemple pour le texte ci-dessous.
Merci d´avance ^^
Bonne soirée.
Hanzo.