Bonjour à tous.
J´ai un commentaire de philo à rendre après les vacances sur un texte de Max Stirner (L´unique et sa propriété) et j´aurais voulu savoir si quelqu´un pouvait m´aider pour trouver les grandes parties du texte.
Je pense les avoir trouvées (3) mais j´ai des doutes, alors j´aimerais savoir comment vous sépareriez le texte.
Le voilà :
"La volonté individuelle et l´État sont des puissances ennemies, entre lesquelles aucune « paix éternelle » n´est possible. Tant que l´État se maintient, il proclame que la volonté individuelle, son irréconciliable adversaire, est déraison¬nable, mauvaise, etc. Et la volonté individuelle se laisse convaincre, ce qui prouve qu´elle l´est en effet ; elle n´a pas encore pris possession d´elle-même, ni pris conscience de sa valeur ; aussi est-elle encore incomplète, malléable, etc.
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Tout État est despotique, que le despote soit un, qu’il soit plusieurs, ou que (et c´est ainsi qu´on peut se représenter une république), tous étant maîtres, l´un soit le despote de l´autre. Ce dernier cas se présente, par exemple, lorsque, à la suite d´un vote, une volonté exprimée par une assemblée du peuple devient pour l´individu une loi à laquelle il doit obéissance ou à laquelle son devoir est de se conformer. Imaginez même le cas où chacun des individus composant le peuple aurait exprimé la même volonté, supposez qu´il y ait eu parfaite « unanimité »: la chose reviendrait encore au même. Ne serais-je pas lié, aujourd´hui et toujours, à ma volonté d´hier ? Ma volonté dans ce cas serait immobilisée, paralysée. Toujours cette malheureuse stabilité ! Un acte de volonté déterminé, ma création, deviendrait mon maître ! Et moi qui ai voulu, moi le créateur, je me verrais entravé dans ma course sans pouvoir rompre mes liens ? Parce que j’étais hier un fou, j’en devrais être un toute ma vie ? Ainsi donc, être l´esclave de moi-même est ce que je puis attendre de mieux — je pourrais tout aussi bien dire de pire — de ma participation à la vie de l´État. Parce que hier j´ai voulu, aujourd´hui je n´aurai plus de volonté ; maître hier, je serai aujourd´hui esclave.
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Quel remède à cela ? Un seul : ne reconnaître aucun devoir, c´est-à-dire ne pas me lier et ne pas me regarder comme lié. Si je n´ai pas de devoir, je ne connais pas non plus de loi."
Pour mes parties, j´ai scindé le texte en 3 parties, à savoir là où il y a une ligne.
D´avance merci. 