On peut pas ne pas avoir quelque chose à dire. Tu comprends pas, c´est déjà génial ! Ca permet de se poser pleins de questions, d´avoir des pistes de reflexions. Faut simplement se poser correctement les questions.
Déjà premièrement et simplement, reformule ton sujet : Prend une feuille, ou bien sur ce topic, tu écris ce que t´as compris, comment tu peux définir les termes du sujet les questions que tu te poses et les pistes que tu vois.
Voila comment moi je ferais :
_ Bon, mon EXISTENCE, c´est ma vie, ça renvoie à moi, à ma réalité dans ce monde. C´est donc la conscience de soi.
_ ASSURE, ça veut dire j´en suis sûr, certain. Le contraire de la certitude, c´est l´incertitude, ou le DOUTE (Oui, procéder avec les contraires ça aide vachement) => donc quelque chose dont je ne peux pas douter.
_ PREMIERE CHOSE : c´est important ça, ca veut dire que c´est la donnée première. On peut se demander pour quoi. Est-ce que c´est parce que c´est inné ? Est-ce par intuition ? Est-ce que c´est la première pierre dans la reflexion philosophique que je peux posé et dire : Ca, je peux pas en douter.
Bon, avec un peu de culture philosophique, le doute, ça doit te parler. Direct, le scepticisme (courant helleniste). Mais aussi et surtout, Descartes. Il a une philosophie du doute, il s´est d´ailleurs inspiré des sceptiques, mais il les dépasse. Son trip : connaître le Vrai, dégager le faux et le vraisembable. Mais Descartes c´est un mec qui aime avoir les idées clair, méticuleux, il va y aller molo. Alors avec sa méthode ("discours de la methode", je te conseille de le lire, c´est le plus facile de Descartes)fondé sur un doute methodique (dit doute cartésien). Comme on construit pas une maison sur des fondations pourries, il fait tout péter. Il ne va rien accepter de vrai, et va douter de tout. Sa méthode (4 règles simples) fait que s´il ne doute plus d´un chose, c´est qu´elle est vrai.
Bref...la première chose dont il ne pourra pas douter, c´est qu´il doute. Pas la peine de se compliquer la vie, y en a qui critique le raisonnement parce que Descartes ne doute pas d´une chose d´abord, c´est le langage lui-même. Mais tu t´en fous toi. "Je pense donc je suis" : "Cogito ergo sum".
Voilà pour Descartes, je pense que si tu l´intégre pas dans ta dissert t´es mal parti. En philo t´sais c´est facile de fonctionner par antithèses et ça nourri vachement la reflexion. Celui qui va dire un peu l´inverse de Descartes, c´est Sartre. Si comme Descartes c´est une philosophie du sujet, qui part du "je", c´est complètement différent. Sartre lui va dire déja que "l´existence est une certitude pré-reflexive". Ensuite, que l´on a conscience de l´existence des autres avant nous même. C´est vrai, on débarque dans un monde où des gens nous ont précédé, c´est comme s´ils avaient toujours été là (parents, proches). Et comme c´est une certitude pré-reflexive, je suis assuré de l´existence de l´AUTRE avant la mienne. D´autant plus que chez Sartre : "Toute conscience est conscience de quelque chose", c´est à dire d´autre chose que nous. C´est donc parce que l´on a conscience de l´existence de l´autre, que l´on a conscience de soi.
Peut-être que t´as pas tout compris à Sartre...
Sceptisisme, Descartes, Sartre.
Mais il faut problématiser, là c´est juste des références expliquées. Parce que la question posée comme ça, on est limité.