La meilleure clé pour pénétrer ce monde reste la pratique musicale et le passage par une école nationale supérieure (ENSMIS, ex-FEMIS, Louis Lumière). Une carte professionnelle d’ingénieur du son est délivrée par le CNC (Centre national de la cinématographie) aux élèves diplômés de l’ENSMIS, ou de l’école Louis Lumière. Cette carte est nécessaire pour pouvoir travailler sur les longs ou les courts métrages dans lesquels le CNC est partenaire.
Hors ces deux écoles, il n’existe pas de filière de formation centrée sur les professions du son. Mais, de nombreuses formations peuvent ouvrir des portes : le bac techno STI spécialité génie électronique, le bac professionnel maintenance de l’audiovisuel électronique, le bac technologique techniques de la musique, le BTS audiovisuel option son, le BTS électronique, le brevet de technicien (BT) des métiers de la musique, le DUT génie électrique (option électronique), un diplôme d’école de journalisme, un DEA d’acoustique ou un diplôme d’ingénieur avec spécialisation acoustique ou électronique.