Ma fiche est peut-etre un peu plus complète, la voici :
INTRODUCTION :
François Marie Arouet (…) puis du pseudonyme en 1761.
Candide ayant retrouvé et épousé Cunégonde, il a acheté avec ses derniers diamants d´Eldorado une métairie où tous son réunis, c´est sur ces derniers paragraphes de l´oeuvre que nous allons nous pencher.
(LECTURE DU TEXTE)
ANALYSE
I. Evolution et bilan des personnages
Candide :
- il ne revient pas à son point de départ au château ce qui montre son évolution.
- début : naïf, ne connaît rien à la vie
fin : a fait le tour du monde, enrichi par ses expériences.
- il interrompt Pangloss
- il se pose des questions
Ils vont voir un derbish qui ne leur donne aucune réponse et les renvoie.
Pour Voltaire il n´y a pas de réponse, il ne faut pas avoir de préoccupation philosophique.
Pangloss : pour lui tout est toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes.
- il n´est plus le maître incontesté de Candide, il se fait interrompre.
- C´est le seul à ne pas travaillé dans la métairie.
aucune évolution, philosophe sophiste, s´enferme dans ses raisonnements.
Cunégonde :
début : belle et oisive
Fin : laide mais excellente pâtissière
le travail compense sa laideur.
Autres persos : n´ont plus de malheurs et travaillent.
"devint honnête homme"
II. La philosophie du bonheur, la rencontre avec le vieillard
1. Description du vieillard
- homme d´expérience
- " bon " répété 4 fois
- peu ambitieux, généreux, accueillant, hospitalier, travailleur
- vie paisible, aisée, heureuse
- contraste avec les atrocités commises en ville
son bonheur dépend de son désintéressement du monde et de son travail.
2. Comparaison du vieillard avec les rois
l´argent et la grandeur ne font pas le bonheur
toutes les grandeurs sont éphémères.
3. Le travail dans le métairie
- " la petite terre rapporta beaucoup "
efficacité du travail communautaire
- Cunégonde devint une excellente pâtissière et Frère Giroflée devint honnête homme
le travail efface les défauts
4. Il faut cultiver notre jardin
" cultiver " = travailler, enrichir
" jardin " = monde, esprit, jardin secret
Il faut travailler à l´amélioration du monde
Il ne faut pas s´occuper des affaires des affaires des autre (égoïsme ?)
CONCLUSION
Candide prend enfin conscience que le mal existe. Il constate que la souffrance humaine existe, et que Dieu y est indifférent.
Le conte aboutit avec une leçon d´humanité : les gens riches et puissants n’ont pas réussi a conservé leur bonheur, il faut donc revenir à des choses plus simples. Le bonheur est dans l’activité, il ne faut pas rester passif. Les personnages ont progressé, on est face à un pragmatisme très productif car ils se suffisent à eux-mêmes. La morale possède un sens propre : il faut travailler, cultiver son jardin. Chaque élément apporte quelque chose à la société, il faut donc cultiver les talents de chacun. Cette morale nous invite à nous connaître nous même, nos propres capacités tout en gardant une dimension modeste (notre jardin).