Si ca vous interesse j´ai fait un petit résumé. Si vs avez des remarques aussi
J´ai expliqué que la finalité de le vie était le bonheur en général et que les hommes craignent la mort.
La mort étant la conséquence de l´écoulement du temps.
1ere partie
J´ai parlé de la religion qui offre aux croyants une certaine tranquilité ; après le mort on va au paradis, la vie éternelle etc. Il n´y aurait donc aucune raison/sens pour que le croyant souhaite échapper à la fuite du temps.
J´ai aussi parlé de l´épicurisme qui permet de ne pas craindre la mort.
La théorie de la réminiscence de Platon disant que l´âme est éternelle permet au penseur/philosophe d´accepter l´écoulement du temps inexorable.
2eme partie qui concerne plutôt la vie quotidienne
Le non-croyant ainsi que celui qui ne philosophe pas peuvent craindre la fuite du temps.
Le progrès améliore la longévité (medecine, crèmes de beauté etc.) ; certaines personnes luttent contre la vieillesse et souhaitent rester jeunes. Echapper au temps est donc leur but.
Une autre façon de ne pas craindre le temps est de rester dans la mémoire collective (hommes célèbres). Etant donné que l´Histoire est faite par les hommes mais aussi qu´elle forge les hommes il est nécéssaire de se souvenir du passé.
3éme partie
J´ai formulé une hypothèse limite à la manière de Descartes dans les Meditations Métaphysiques : le temps n´existe pas. C´est une invention/notion humaine qui est réduite à des simples chiffres, à une aiguille qui tourne. Symboliquement, le temps est l´alternance jour/nuit. Or c´est seulement la Terre qui est en rotation autour du Soleil. Est-ce cela le temps ?
J´ai cité Aristote qui soutenait cette idée que le temps n´existe pas. En fait c´est notre conscience qui contaste des changements par rapport à avant et après (nostalgie et attente).
Conclusion standard + une petite phrase "piquante" : selon cette hypothèse limite le temps n´existe pas et ce sujet de dissertation n´a pas lieu d´être.